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samedi 23 mai 2020
Amphibiens
Les crapelets du lac Marie-Claire à Kourou

Les débuts de saisons des pluies sont des moments très attendus par les batrachologues (les passionnés de grenouilles) : c’est l’occasion d’aller observer et photographier la grande diversité des Anoures forestiers. Cette année, toutefois, ces plans ont été contrecarrés par… un virus. Le confinement a limité nos déplacements à notre environnement immédiat et il a fallu se tourner vers une faune plus familière pour assouvir notre curiosité naturaliste.

Nous devons à Marine Perrier un feuilleton naturaliste inédit sur la reproduction des Crapauds aguas (Rhinella marina) dans le lac Marie-Claire de Kourou : entre le 20 avril et le 10 mai, Marine a suivi, compté, photographié et décrit la ponte et le développement de milliers de têtards de « Crapauds boeufs », un évènement si familier qu’on ne pense plus à l’observer. Pourtant, la stratégie de Rhinella marina est impressionnante : chaque femelle est susceptible de pondre entre 5000 et 35000 œufs. Ces œufs éclosent très vite, en 3 jours, donnant naissance à une nuée de têtards (des centaines de milliers), tous très toxiques, qui mettront de 1 à 3 mois pour devenir des crapelets d’à peine un centimètre de longueur…

Avant d’achever leur métamorphose, une terrible guerre chimique subaquatique se jouera : les têtards les plus vieux libérant des substances qui bloquent le développement des nouvelles pontes et entraînent une grande mortalité. Les survivants, innombrables cependant, vont alors traverser une époque de grande vulnérabilité car ils ont momentanément perdu leurs défenses chimiques : la mortalité sera considérable et seuls quelques valeureux (et chanceux) crapelets atteindront l’âge adulte. A l’âge de 6 mois, les crapauds atteignent parfois 10 cm de long. Vers un an, ils deviennent aptes à se reproduire. Certaines femelles continueront à grandir pendant 3 ans pour atteindre la taille considérable de 25 cm… Vous les verrez alors revenir sur les berges du lac Marie-Claire à Kourou lors des grandes averses de mars et avril.

Maël Dewynter

 

Têtards de Rhinella marina (lac Marie-Claire, Kourou, 02/05/2020) © M. Perrier

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 16 mai 2020
Oiseaux
Confinés… du 21 mars au 10 mai : bilan provisoire de l'opération ACasa

L'opération "Confinés mais aux aguets" a débuté en Guyane le samedi 21 mars, sous diverses formes. Le confinement strict ayant pris fin le 11 mai, un petit bilan s'impose.

On ne parlera ici que du volet oiseaux, sous son nom de code "ACasa", pour simplifier. Cette opération dépasse les frontières de la Guyane puisqu'elle a pris sa source en métropole et dans plusieurs pays d'Europe sous l'égide de Faune-France. Les autres volets guyanais de l'opération (enquêtes sur d'autres groupes taxonomiques, quizz, développement d'outils et sensibilisation du public) seront évoqués ultérieurement.

Le premier objectif de l'opération ACasa était de profiter du confinement pour améliorer la collecte d'observations autour de nos domiciles, particulièrement en milieu urbain ou périurbain, habituellement délaissé. De Saint-Laurent-du-Maroni à Matoury, 24 observateurs répartis dans 7 communes ont joué le jeu. Certains ont légèrement débordé du concept de l'opération en marquant du code ACasa des observations réalisées hors de leur domicile, quoique dans le rayon officiellement autorisé d'1 km. Les communes les mieux couvertes ont été Cayenne (8 observateurs), suivie de Kourou et Rémire-Montjoly (4 observateurs).

Un total de 5889 données "ACasa" a été collecté, concernant 248 espèces, dont 5 espèces indéterminées. Les données "ACasa" représentent 46 % de l'ensemble des données collectées durant cette période.

Le nombre d'espèces par site, s'il varie en fonction de l'effort et des performances des observateurs, est néanmoins révélateur du potentiel ornithologique de nos lieux de vie. Une analyse plus fine sera nécessaire pour tenter de faire la part des choses. Sans surprise, les scores les plus élevés ont été obtenus par des jardins situés dans un environnement très rural voire forestier. Deux sites dépassent les 100 espèces, à Saint-Laurent ("Fatima", 122 espèces !) et à Matoury ("savane de la Bordelaise", 101 espèces) ; 8 autres sites à Matoury, Rémire, Macouria et Cayenne ont obtenu de 50 à 81 espèces. Il ne s'agit pourtant pas de la liste complète des espèces connues sur ces sites, mais uniquement de celles notées depuis chez nous et dans des conditions particulières. Une richesse qui en a probablement surpris plus d'un !

Le second objectif d'ACasa était d'encourager la saisie de données sous forme de listes complètes, une formule permettant de faire des analyses statistiques que les données isolées ne permettent pas. Sur ce plan, le succès est flagrant : au cours de cette période, 271 listes ACasa ont été saisies, totalisant 5765 données. Le code étude ACasa, initialement réservé aux listes, s'est vu étendu à toutes les observations quand il a été géré directement au niveau national par la LPO. Cela a permis de "repêcher" a posteriori des observations qui avaient été saisies par erreur de manière classique, ou de noter "ACasa" quelques espèces occasionnelles non notées dans les listes. Malgré cela, ces observations hors liste ne représentent que 2 % du total de données "ACasa".

Du 21 mars au 10 mai, 20 observateurs ont saisi chacun de 1 à 54 listes ACasa. Si l'on prend en compte toutes les observations, ce sont près de 400 listes qui ont été saisies par 27 observateurs pendant la période considérée (51 jours), soit une progression de 116 % par rapport aux deux premiers mois de l'année : qui a dit que le confinement empêchait d'observer les oiseaux ?

Le tableau ci-dessous résume à lui seul cette spectaculaire progression.

http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/Oiseaux/FGACasafin11maibilan.jpg

Bravo à vous tous, et continuez comme ça ! L'opération ACasa se prolonge jusqu'au 1er juin… et rien n'empêche de continuer au-delà !

Olivier Claessens

 

Le Sucrier à ventre jaune (Coereba flaveola) a été noté dans 15% des listes ACasa © M. Reynaud

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 13 mai 2020
Oiseaux
Identifier les urubus

La famille des Cathartidés, ces vautours américains, renferme 7 espèces dont 5 sont présentes en Guyane. Si l'on excepte le Sarcoramphe roi (anciennement "Vautour pape"), leur identification présente des difficultés à beaucoup d'observateurs. Les validateurs de Faune-Guyane relèvent de fréquentes erreurs, quand d'autres préfèrent s'abstenir de noter ces oiseaux, dans le doute, et ne leur prêtent pas beaucoup d'attention.

Ces erreurs ou lacunes nous empêchent aujourd'hui de connaître avec précision la répartition et le statut de conservation de plusieurs espèces, maintenues en catégorie DD ("données insuffisantes") dans la Liste rouge régionale. Car si le Grand Urubu bénéficie encore d'un habitat (le bloc forestier de l'intérieur) vaste et à peu près intact, et si l'Urubu noir profite quant à lui du développement de l'élevage et des décharges à ciel ouvert, l'Urubu à tête rouge et l'Urubu à tête jaune en revanche sont étroitement liés aux milieux ouverts et aux boisements de la plaine littorale, deux milieux fortement menacés par les activités humaines. Bien identifier les urubus est donc une nécessité pour mieux cerner leur statut.

Cette planche produite par Maël Dewynter, en complément du "Petit guide illustré des oiseaux des jardins" présenté précédemment, vous donne les clés pour identifier les urubus sans vous tromper, et ainsi améliorer la qualité des données de Faune-Guyane et affiner nos connaissances sur ces espèces.

A télécharger ci-dessous, ou à partir du menu, rubrique Oiseaux / Aide à l'identification.

A vos jumelles, et ne négligez plus ces magnifiques planeurs !

Olivier Claessens

Document à télécharger :  Memo_Urubus_(MDewynter_110520)-8629.pdf
posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 13 mai 2020
Oiseaux
Nouveau : Petit guide illustré des oiseaux des jardins

Les deux mois de confinement ont été propices à la réalisation d'outils de reconnaissance des espèces qui nous entourent. Après l'ouvrage de l'ONF, après les plaquettes du Parc Amazonien de Guyane sur la faune et la flore forestières… c'est au tour du GEPOG de mettre à disposition du public un Petit guide illustré des oiseaux communs des villes et jardins de Guyane !

Magnifiquement illustrée par Maël Dewynter, cette plaquette (format PDF optimisé pour smartphones) présente les 70 espèces les plus souvent observées en milieu urbain et périurbain, en pointant les principaux critères d'identification.

Financé par le programme TRAMES, ce projet met l'accent sur les espèces présentes sur les communes du centre littoral, mais il intéressera bien sûr tous les naturalistes guyanais. Et comme la nature fait bien les choses, l'opération "Confinés mais aux aguets" se prolonge jusqu'au 1er juin : profitez-en !

Cette plaquette est à télécharger ci-dessous. Elle est également disponible dans le menu, rubrique Oiseaux / Aide à l'identification.

Et en bonus, Maël nous offre une superbe planche d'identification des urubus ! Lire ce même jour l'actualité dédiée.

Olivier Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 10 mai 2020
Les Essentiels de Guianensis, des plaquettes pour identifier la faune et la flore

Le Parc Amazonien de Guyane vient de mettre en ligne de nouveaux outils d'identification naturalistes :

  • Les Mammifères forestiers de Guyane (nouveau !)
  • Les Amphibiens de Saül (paru en 2018)
  • Les Plantes sans chlorophylle des sous-bois (nouveau !)

Ces plaquettes sont téléchargeables gratuitement sur le site du PAG (version pdf optimisée pour smartphone) :

http://www.parc-amazonien-guyane.fr/fr/actualites/les-essentiels-de-guianensis-des-plaquettes-pour-identifier-la-faune-et-la-flore-0

Les versions imprimées sur papier étanche seront bientôt disponibles à la vente (3 €) au local du PAG et dans les délégations.

Maël Dewynter

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 8 mai 2020
Une initiative de sciences participatives sur les champignons en Guyane

Lancement d’une nouvelle initiative de sciences participatives sur les champignons en Guyane !

La saison est propice aux champignons, le confinement au tri des photos, le déconfinement à de nouvelles sorties nature : c'est l'occasion d'explorer ensemble la diversité des champignons de Guyane, même à distance ! Le site iNaturalist permet de déposer vos photos, et nous sommes plusieurs mycologues ou écologues à pouvoir vous aider dans l'identification.

Si l'aventure vous tente :

https://www.inaturalist.org/projects/les-champignons-de-guyane

Bonne exploration !

Mélanie Roy, Arthur Brisse et Heidy Schimann

 

Cookeina speciosa, Réserve naturelle des Nouragues © M. Roy

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 3 mai 2020
Oiseaux
Raretés en série

La limitation des déplacements n'a pas empêché ces dernières semaines l'observation d'espèces rares et même la découverte de nouvelles espèces d'oiseaux pour la Guyane.

Il y eut d'abord un possible Tangara écarlate (Piranga olivacea) observé par Raphaël Willems à Montsinéry-Tonnégrande mais hélas non photographié. Si la donnée est validée, il s'agira seulement de la seconde observation en Guyane de ce beau migrateur d'Amérique du Nord qui hiverne normalement beaucoup plus à l'ouest.

Peu après, Sylvain et Quentin Uriot ont observé dans leur jardin une élénie à l'aspect inhabituel. Tout laisse à penser qu'il s'agit de l'Elénie verdâtre (Myiopagis viridicata), qui n'avait encore jamais été trouvée en Guyane. Une découverte qui nous a conduits à nous repencher sur un oiseau photographié à Kourou par Marine Perrier un mois auparavant, dont l'identification avait été très discutée par les validateurs Oiseaux et qui semble bien être de cette espèce également !

Les goélands sont des visiteurs très rares sur la côte guyanaise. C'est le cas du Goéland brun (Larus fuscus) trouvé à Cayenne par Olivier Tostain. Mais que dire du Goéland d'Amérique (Larus argentatus smithsonianus), présent au même moment et dont c'est la première donnée dûment documentée pour la Guyane ! Cette sous-espèce nord-américaine du Goéland argenté est parfois considérée comme une espèce à part entière (c'est le cas sur Faune-Guyane). Un Goéland argenté avait déjà été observé en 1999 (donnée homologuée par le CHG) mais la sous-espèce n'avait alors pu être déterminée.

En guettant ce goéland, Olivier Tostain a eu la bonne idée de photographier les autres oiseaux passant devant la pointe des Amandiers… et c'est ainsi qu'il a photographié pour la première fois en Guyane un Courlis corlieu de la sous-espèce eurasiatique (Numenius phaeopus phaeopus) ! Comme pour le Goéland d'Amérique, il s'agit de la première donnée documentée dans notre région, et d'une observation exceptionnelle pour l'Amérique du Sud.

Ces découverts occulteraient presque un Combattant varié (Calidris pugnax), une espèce européenne accidentelle en Amérique mais annuelle en Guyane, trouvé par Michel Giraud-Audine à Guatemala.

Signalons enfin une belle série de Coulicous à bec jaune (Coccyzus americanus), en transit entre leurs quartiers d'hiver situés dans le sud du continent et leurs lieux de reproduction nord-américains, dont le passage en Guyane n'est pas régulier et jamais abondant.

Toutes ces données devront être homologuées par le CHG (sur la base des photos ou des descriptions fournies) avant d'être définitivement validées.

Le mois de mai est traditionnellement propice à la découverte de migrateurs inhabituels, à l'écart de leur route de migration normale : ouvrez l'œil, même depuis votre balcon !

Olivier Claessens

 

Courlis corlieu eurasiatique (Numenius p. phaeopus), Cayenne, 28/04/2020 © O. Tostain

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 1 mai 2020
Oiseaux
La photo du mois

A l'instar de la Buse à queue courte (Buteo brachyurus), le Busard de Buffon se présente sous deux aspects très différents, indépendamment du sexe ou de l'âge : une forme claire, comme ici, et une forme sombre dominée par le noir. En Guyane, la forme claire semble plus fréquente, mais c'est l'inverse au Suriname. Dans tous les cas, sa silhouette particulièrement élancée et le jeu de contrastes de son plumage en font l'un des plus beaux rapaces de Guyane.

Même si les observations semblent couvrir toute la bande côtière, cet habitant des savanes humides est rare en Guyane, où sa population est probablement inférieure à 50 couples. La Liste rouge des oiseaux menacés de Guyane le classe "en danger".

Bien qu'il soit présent toute l'année en Guyane, les seuls indices de reproduction sont localisés dans les rizières de Mana et le marais de Panato à Awala-Yalimapo. De tels indices manquent encore dans les marais de Kaw. En dehors de ces grandes zones humides, les observations ne concernent vraisemblablement que des oiseaux en chasse ou en dispersion. Ainsi, si on peut parfois le voir chasser dans les pâturages et jusqu'en pleine ville, comme à Kourou, ces observations ne doivent pas masquer la rareté de l'oiseau et les lacunes de nos connaissances.

Confinement oblige, cette photo sublime d'Alexandre Vinot a été prise depuis un balcon !

Olivier Claessens

 

Busard de Buffon Circus buffoni, Kourou, 8/04/2020 © A. Vinot

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 25 avril 2020
Les petites bêtes des jardins

Nous avons le plaisir de vous annoncer la sortie du livre "Les petites bêtes des jardins de Guyane" (et des maisons), une nouvelle édition de l’ONF Guyane. En pleine période de confinement, il tombe plutôt à pic !

Il est disponible depuis peu dans les supermarchés de Cayenne et Kourou (Carrefour Montjoly et Matoury, Hyper U Cayenne, NKT Cayenne, Super U Kourou) et via le site internet des librairies CAS’A BULLES et Lettres d’Amazonie (http://www.kazabul.com/) (livraison).

Cet ouvrage est un guide très illustré permettant une approche simple de la petite faune qui peuple les jardins et maisons de Guyane, avec de nombreuses anecdotes, photos et dessins. Il est le fruit d’une collaboration d’une vingtaine de spécialistes, scientifiques, naturalistes, avec la coordination éditoriale de l’ONF.

Il traite plus de 250 espèces chez les gastéropodes (escargots, limaces…), insectes, arachnides (araignées, scorpions…), myriapodes (mille-pattes…), amphibiens (crapauds, rainettes…), reptiles, oiseaux et même quelques mammifères.

Autant dire que ce guide sera très apprécié lorsque Faune-Guyane ouvrira de nouveaux taxons à la saisie... Mais d'ores et déjà, il vous permettra d'explorer quelques nouveaux groupes et de sortir de votre zone de confort naturaliste :)

Maël Dewynter

http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/livrePetitesbtesdesjardinsextrait1ONF.jpghttp://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/livrePetitesbtesdesjardinsextrait2ONF.jpg

posté par Olivier Claessens/gepog
 
jeudi 23 avril 2020
INFO maintenance

Suite à un problème technique (maintenant résolu), Biolovision a été obligé de supprimer toutes les données de listes saisies hier via NaturaList dans tous les pays, soit 72 000 données. Les formulaires eux-mêmes restent, mais vides (voir les explications ci-dessous).

Pas d'inquiétude ! Les données restent stockées sur un serveur et seront réinjectées progressivement sur les sites.

Vous n'avez rien à faire ! Surtout, ne supprimez pas les formulaires vides, car ils seront remplis à nouveau avec leurs données.

Compte tenu du décalage horaire, l'opération débutée aujourd'hui devait reprendre dans la soirée, tout devrait être rentré dans l'ordre dans la nuit : dormez tranquilles !

Olivier Claessens

 

-------- Message transféré --------

Sujet : RE: Problème synchronisation données listes
Date : Thu, 23 Apr 2020 18:58:03 +0200
De : Gaëtan Delaloye <gdelaloye@ornitho.ch>
Répondre à : visionature@biolovision.net
Pour : visionature@biolovision.net

Bonjour,

Oui, le problème d'hier a été résolu en fin d'après-midi. Les nouvelles données sont OK (la remontée est parfois encore un peu lente mais globalement c'est fonctionnel).

Pour les données d'hier comme certaines sont passées, d'autres pas et que la synchro n'a pas marché pour ces données, on a décidé de supprimer toutes les données d'hier pour les remettre. Comme la suppression n'était pas terminée ce matin et que la charge des serveurs ne permet pas de le faire trop en journée, j'ai stoppé le processus pour la journée. Je vais reprendre ce soir.

En principe les données mobiles d'hier (72'000 sur tous les pays) devraient revenir progressivement.

J'ai laissé les formulaires "vides" quand j'ai supprimé les données (car la structure des formulaires elle-même n'était pas affectée par le problème). Il faut les laisser, ils seront à nouveau remplis.

Merci,

Gaëtan

posté par Olivier Claessens/gepog
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