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samedi 14 septembre 2019
Oiseaux
Encore une nouvelle espèce de l’ancien monde en Guyane

Après le Crabier chevelu observé en début d’année (relire l’actualité du 27 avril 2019), la Guyane voit à nouveau sa liste d’espèces s’allonger.

Le 11/09/2019, un jeune Chevalier sylvain (Tringa glareola) a été observé et photographié sur un secteur privé de la savane Lambert à Montsinéry-Tonnegrande. Il s’agit de la 734ème espèce d’oiseau et du 40ème limicole pour la Guyane. C’est le 6ème limicole eurasiatique observé en Guyane.

A l’échelle de l’Amérique du Sud, c’est seulement la seconde mention documentée après la donnée de Tobago, où un oiseau avait stationné de décembre 1996 à février 1997. Ce limicole originaire d’Eurasie est plus fréquent en Amérique du Nord avec plusieurs données sur les côtes est et ouest, principalement lors des migrations postnuptiales.

Le Chevalier sylvain a une aire de répartition qui s’étend de la Scandinavie jusqu’au Kamtchatka à l’est. Il hiverne en Afrique, en Inde, en Asie du sud-est et jusqu’en Australie. Il est relativement commun en passage migratoire en France où il fait halte préférentiellement sur des marais d’eau douce.

Ce Chevalier sylvain a été observé sur une savane humide pâturée et piétinée par des chevaux, un site devenu très favorable aux limicoles comme le Pluvier bronzé (Pluvialis dominica) ou le Bécasseau à poitrine cendré (Calidris melanotos) ; 13 espèces de limicoles y ont été observées à ce jour. Malheureusement, à défaut d’orages réguliers, ce site devrait s’assécher très rapidement et ne sera bientôt plus favorable à ces oiseaux.

Paul Lenrumé

 

Chevalier sylvain Tringa glareola, Montsinéry-Tonnegrande, 13/09/2019 © Olivier Tostain

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 11 septembre 2019
Oiseaux
Ouragan Dorian : volons au secours des oiseaux menacés des Bahamas

L’association internationale BirdsCaribbean appelle au secours pour sauver les oiseaux endémiques ou migrateurs des Bahamas dont l’habitat a été dévasté par l’ouragan Dorian. Les deux îles les plus durement touchées par cet ouragan exceptionnel hébergent 4 espèces endémiques très menacées (en gras est indiqué leur statut mondial UICN) : l’ « Amazone des Bahamas » (Amazona leucocephala bahamensis, une sous-espèce de l’Amazone de Cuba, NT), l’Hirondelle des Bahamas (Tachycineta cyaneoviridis, EN), la Sittelle des Bahamas (Sitta insularis, CR), la Paruline de Todd (Setophaga flavescens, NT). De nombreuses autres espèces, dont certaines endémiques comme le Colibri des Bahamas (Nesophlox evelynae) et la Paruline des Bahamas (Geothlypis rostrata), vivent aussi sur ces îles.

Sans occulter les immenses besoins de la population, l’association BirdsCaribbean, en partenariat avec le Bahamas National Trust, souhaite venir en aide à l’avifaune locale, en restaurant notamment au plus vite les habitats. Aider la nature des Bahamas, c’est aussi accélérer la remise en marche de l’écotourisme dont vit une partie de la population.

Plus d’infos sur : https://www.mightycause.com/story/Dorian-Bahamas

 

4 espèces menacées endémiques des îles Grand Bahama et Abaco : 
Amazone des Bahamas, Hirondelle des Bahamas, Paruline de Todd , Sittelle des Bahamas
(photos © Lynn Gape, Melanie Rose Wells, Erika Gates, Bruce Hallett)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 8 septembre 2019
Oiseaux
Une nouvelle édition du Birds of Suriname

Seulement deux ans après la parution du Field guide to the Birds of Suriname, par Arie Spaans, Otte Ottema et Jan Hein Ribot, illustré par Ber van Perlo, les éditions Brill ont sorti en début d’année une seconde édition révisée et complétée.

Par rapport à la première édition, on notera surtout :

- l’ajout de 5 espèces oubliées dans la version précédente (Puffin des Anglais Puffinus puffinus) ou observées pour la première fois au Suriname depuis 2015 (Fuligule à collier Aythya collaris, Combattant varié Calidris pugnax, Piranga écarlate Piranga olivacea, Paruline noir et blanc Mniotilta varia) ; ces espèces sont ajoutées sur deux planches nouvelles situées à la suite des autres et dans un addendum en fin d’ouvrage, et justifient pour partie les 10 pages supplémentaires de cette seconde édition ;

- la correction bienvenue d’une grosse erreur de colorimétrie (du fait de l’éditeur) sur la planche originelle des pigeons ;

- l’utilisation d’un papier de qualité légèrement inférieure, donnant un aspect un peu plus terne aux dessins, avec des contrastes atténués ce qui n’est pas toujours un handicap.

Pour le reste, les différences ne sautent pas aux yeux, et seuls quelques détails superficiels, parmi ceux relevés dans une critique de la première édition, ont été facilement corrigés. Ils passeront inaperçus aux yeux de la plupart des lecteurs.

Cette nouvelle édition de Birds of Suriname confirme les indéniables qualités de la première version, soulignées dans la critique publiée dans le Kiskidi (le bulletin du GEPOG) de septembre 2017. Il demeure le seul guide de terrain officiel pour les oiseaux du Plateau des Guyanes, et l’ouvrage indispensable aux ornithologues guyanais ou visitant notre région.

Olivier Claessens

 

Field Guide to the Birds of Suriname
Arie L. Spaans, Otte H. Ottema, Jan Hein J.M. Ribot
Planches en couleurs de Ber van Perlo
Seconde édition, BRILL, Leiden, 2018

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 4 septembre 2019
Oiseaux
Les oiseaux rares en Guyane en 2012-2013-2014

Le Comité d'homologation de Guyane vient de diffuser son rapport sur les oiseaux rares observés en Guyane de 2012 à 2014.

99 espèces sont présentées et commentées, dont 12 espèces nouvelles pour la Guyane : Harpage diodon Harpagus diodon, Elanion perle Gampsonyx swainsonii, Râle à cou roux Aramides axillaris, Goéland cendré Larus canus, Mouette pygmée Hydrocoloeus minutus, Guifette leucoptère Chlidonias leucopterus, Toui à ailes variées Brotogeris versicolurus, Ermite d'Auguste Phaethornis augusti, Martinet sombre Cypseloides niger, Tyran à gorge blanche Tyrannus albogularis, Aulia à ventre pâle Rhytipterna immunda, Paruline orangée Protonotaria citrea.

Ce rapport se base uniquement sur les fiches descriptives reçues par le CHG ou sur les données de Faune-Guyane quand celles-ci sont accompagnées de photos, d'enregistrements ou d'une description suffisamment détaillée. De très (trop) nombreuses données n'ont pas pu être examinées faute de documentation, et ne peuvent donc pas être homologuées et intégrées dans ce rapport. Les espèces soumises à homologation sont signalées par un astérisque (*) dans la Liste des oiseaux de Guyane, et sur Faune-Guyane par le symbole http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/CHG.jpg. Ce traitement spécial se justifie par la rareté de l'espèce (ou la rareté des observations), qui confère à chaque donnée une importance particulière.

Les données rejetées par le CHG (le plus souvent par manque de précisions) ont vocation à être invalidées sur Faune-Guyane, afin de ne pas rentrer dans des analyses futures. Elles peuvent toutefois y être conservées pour mémoire. Le statut des données examinées par le CHG, qu’elles soient acceptées ou rejetées, est mis progressivement à jour sur Faune-Guyane.

Ce rapport, ainsi que les précédents, peut être téléchargé dans le menu, rubrique Oiseaux / Rapports du Comité d'homologation de Guyane.

Bonne lecture, et merci à tous pour vos observations et votre confiance !

Olivier Claessens
secrétaire du Comité d'homologation de Guyane

posté par Olivier Claessens/gepog
 
lundi 2 septembre 2019
Mammifères
La photo du mois

La Loutre géante (Pteronura brasiliensis) a une vaste répartition dans toute la moitié nord de l’Amérique du Sud, mais la chasse et la destruction de son habitat ont fortement réduit ses effectifs et morcelé ses populations, estimées en 2006 à moins de 5000 individus. Le plateau des Guyanes est considéré comme l’une de ses dernières places fortes. Elle est toutefois en déclin en Guyane, où elle est classée « en danger » par l’IUCN, tout comme à l’échelle mondiale.

En Guyane, les observations proviennent surtout du Nord et du Nord-Est. Quelques observations éparses dans le sud du département témoignent surtout des lacunes de prospection dans ces régions difficiles d’accès. Cependant, la Loutre géante semble absente d’un grand quart nord-ouest de la Guyane, de Saint-Laurent à Maripasoula et Saül, une région fortement impactée par l'orpaillage.

La photo du mois a été prise par Pascale Abert sur l’Alitani, dans l’extrême sud-ouest de la Guyane.

Olivier Claessens

 

Répartition des observations de Loutre géante en Guyane (1998-2019), (2017-2019).

Loutres géantes (Pteronura brasiliensis), rivière Alitani, 14/08/2019 © P. Abert

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 31 août 2019
Oiseaux
Un Tournepierre guyanais retrouvé au Canada

Le 7 juin 2019, un Tournepierre à collier arborant un « flag » (drapeau) noir portant l’inscription AKM a été photographié dans l’Ontario, Canada.

Ce tournepierre avait été bagué par Sylvain Uriot sur la place des Amandiers à Cayenne le 20 janvier dernier dans le cadre d’une étude sur les virus aviaires menée par l’Institut Pasteur, et revu par Gil Jacotot à la Pointe Saint-Joseph le 21 avril. Après avoir probablement passé l’hiver en Guyane, il a donc parcouru au moins 5000 km pour rejoindre l’Ontario (la localité précise d’observation ne nous a pas été communiquée).

Il n’était pas encore arrivé sur ses terres d’origine puisque le Tournepierre à collier se reproduit dans l’Arctique canadien au nord de la Baie d’Hudson, où il arrive normalement début juin. L’essentiel de la population américaine de tournepierres hiverne au Brésil, et quelques dizaines ou centaines d’oiseaux seulement au Suriname ou en Guyane. Seulement 8 tournepierres avaient été bagués ce jour-là à Cayenne, la probabilité que l'un d'eux soit revu sur son trajet de retour était donc infime !

Comme cet individu, de nombreux limicoles sont porteurs de bagues colorées prolongées d’un petit drapeau de plastique, avec une inscription alphanumérique. La couleur du drapeau désigne le pays de baguage : orange pour l’Argentine, bleu pour le Brésil, vert pour les Etats-Unis, noir pour la Guyane… En Guyane, plusieurs milliers de limicoles, principalement des Bécasseaux semipalmés, des Bécasseaux minuscules et des Chevaliers grivelés, ainsi que quelques centaines de Pluviers semipalmés, Bécassins roux et Petits Chevaliers, ont été marqués de la sorte, mais des oiseaux appartenant à d’autres espèces bagués ailleurs le long de leur voie de migration peuvent être observés. Ces marques permettent d’identifier les individus et donc de décrire leurs trajets et de constater leur fidélité à leurs sites de halte ou d’hivernage.

Si vous observez un oiseau porteur d’une bague ou d’un « flag », n’oubliez pas de le signaler sur Faune-Guyane en indiquant la couleur et le code inscrit dessus, si possible confirmé par une photo. Ces informations seront transmises aux responsables du baguage, et vous serez informés de l’origine de l’oiseau.

Olivier Claessens

 

Tournepierre à collier Arenaria interpres bagué « AKM », photographié dans l’Ontario le 7/06/2019 (info Matthew Rogosky).

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 24 août 2019
Odonates
Une nouvelle espèce d’Odonate

Le 12 août 2019, Hugo Foxonet a photographié une libellule qu’il n’a pas réussi à identifier parmi celles répertoriées en Guyane. Il a fallu l’intervention de spécialistes (Marceau Minot et Marcel Wasscher) pour identifier Homeoura obrieni, une espèce jusque-là inconnue en Guyane.

Homeoura obrieni est un taxon récemment décrit par Natalia von Ellenrieder, jusqu'alors connu de Colombie, du Venezuela et du nord du Brésil (Manaus). Il existe 5 espèces d'Homeoura en Amérique du Sud, la seule connue de Guyane jusqu'à présent était Homeoura nepos. Mais ces données guyanaises apparemment non documentées sont mises en doute par Natalia Von Ellenrieder, qui estime qu’il pourrait s’agir en fait d’H. obrieni. Les deux espèces se distinguent entre autres par le dessin de l’extrémité de l’abdomen.

Rappelons qu’en raison des difficultés d’identification, toutes les données d’Odonates ou de phasmes sur Faune-Guyane doivent être accompagnées de photos permettant de confirmer l’identité de l’espèce. Seuls les spécialistes sont exemptés de cette obligation, pour les espèces communes. Le site de Denis Gaschignard vous permettra d’identifier la plupart des espèces courantes. Les validateurs de Faune-Guyane (dont vous trouverez le contact dans la rubrique Aide > Droits d’accès) vous aideront en cas de besoin, n’hésitez pas à faire appel à eux.

Olivier Claessens

 

Description d’Homeoura obrieni : https://www.biotaxa.org/RSEA/article/view/30811/27546

 

Homeoura obrieni, Saint-Georges, 12/08/2019 © H. Foxonet

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 17 août 2019
Merci à vous tous !

Ce 17 août 2019, l’on dénombre pas moins de 1011 comptes d’utilisateurs inscrits sur Faune-Guyane ! Chaque mois, une dizaine de nouveaux contributeurs (11 en moyenne) rejoignent Faune-Guyane. Bienvenue à eux !

Bien sûr, tous ne correspondent pas des contributeurs actifs ou réguliers. Certains utilisateurs possèdent également plusieurs comptes, soit pour distinguer leur activité professionnelle / privée, soit suite à un changement d’adresse email, parfois même suite à une mauvaise prise en main de l’outil (double inscription par erreur). Cependant, leur nombre est faible.

Le nombre de données accumulées par l’ensemble des contributeurs dépasse désormais 617 000.

70 utilisateurs ont saisi plus de 1000 données, et 15 d’entre eux ont plus de 10 000 données à leur actif. Ces records ne diminuent pas pour autant la valeur des contributions plus modestes, car l’intérêt des contributions ne tient pas seulement à leur nombre : chaque observation transmise sur Faune-Guyane apporte sa pierre à la connaissance globale des espèces. Ainsi, une donnée assortie d’un code nidification, une observation relative à l’alimentation, ou une liste complète (en un lieu et sur un laps de temps déterminé) même si elle ne comporte que des oiseaux communs, constituent des apports significatifs.

Merci donc à vous tous qui participez à cet effort !

Olivier Claessens

 

Sporophile petit-louis (Sporophila minuta) © Hervé Breton

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 14 août 2019
Chauves-souris
Une découverte exceptionnelle

Lors d'une mission d'étude d'impact sur le Centre Spatial Guyanais, le bureau d'études Biotope a découvert le 29 juillet 2019 une colonie de chiroptères exceptionnelle dans un ancien bunker du pas de tir de la fusée Diamant. Cette colonie regroupe au moins 3 espèces de Ptéronotes et compte plus de 20 000 individus, ce qui en fait la plus grande colonie connue de chiroptères en Guyane !

Egalement, c'est la première fois qu'une colonie du Ptéronote à dos nu (Pteronotus gymnonotus) est trouvée en Guyane. Fort heureusement, cette colonie n'est a priori pas menacée par les projets du centre spatial, mais des précautions devront être prises assurément.

Vincent Rufray        

 

Ptéronote à dos nu (Pteronotus gymnonotus), CSG, 29/07/2019 © V. Rufray/Biotope

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 10 août 2019
Oiseaux
Traitements anti-moustiques : les oiseaux ne sont pas épargnés

En juin et juillet dernier, une campagne de traitements anti-moustiques a été menée à Kourou par les autorités sanitaires pour lutter contre une épidémie naissante de dengue. S’ils sont indéniablement utiles pour la santé publique, ces traitements ne sont pas non plus sans effet sur l’environnement : risques de pollution des cours d’eau et des zones humides, destruction des insectes non ciblés, mortalité directe ou indirecte de la petite faune, notamment insectivore…

Les oiseaux ne sont pas épargnés, comme en témoigne l’observation de Marine Perrier, qui a découvert 4 cadavres de passereaux (dont une Elénie de Gaimard le 19 juillet) dans les jours qui ont suivi le traitement. Un Engoulevent minime, découvert le 12 juillet par Hervé Breton, pourrait bien être une autre victime collatérale de ces traitements.

Ce nombre peut paraître faible, tant en valeur absolue qu’eu égard aux bénéfices de l’opération pour la santé humaine. Il n’en est pas moins symptomatique d’un phénomène qui passe certainement en grande partie inaperçu. Quelle est son ampleur réelle et quel peut être son impact à moyen ou long terme sur les populations d’oiseaux de nos villes ?

L’observatoire mortalité de Faune-Guyane peut apporter des réponses, à condition de signaler avec régularité les cas observés tout au long de l’année, quelles qu’en soient les causes. Sans oublier de cocher la case « l’animal est mort » et de renseigner le module de mortalité qui s’ouvre.

Merci à tous pour votre vigilance.

Olivier Claessens

 

Engoulevent minime Chordeiles acutipennis, trouvé mort à Kourou le 12/07/2019 © H. Breton

posté par Olivier Claessens/gepog
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