Visiteur Anonyme  [J'aimerais participer]
VisionatureLife+ Cap DomVisionature
Accueil
 
Les partenaires
Consulter
Actu, aide, stats
 - 
Actualités
 - 
Agenda
  Aide
  Statistiques d'utilisation
Synthèses avifaune
Observatoire Mortalité Routière
Mode d'emploi
Oiseaux
Chauves-souris
Mammifères terrestres
Mammifères marins
Reptiles
Amphibiens
Odonates
Règles à respecter
Le programme LIFE+ CAPDOM
 
Contacts
Les liens

Actualités
page :
 
 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
>
>|
Nbre/page :
nbre : 368
 
samedi 25 janvier 2020
Les savanes de Guyane : importance, biodiversité et enjeux de conservation
posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 18 janvier 2020
Poissons
Synthèse des connaissances sur les raies et requins en Guyane
posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 11 janvier 2020
Comment rendre vos contributions encore meilleures en 2020 ?

Merci encore à tous les contributeurs qui font le succès de Faune-Guyane. Vos observations constituent un trésor inestimable pour faire avancer la connaissance et la protection des espèces et de leurs habitats. Mais sont-elles optimales ?

Voici 10 résolutions afin que vos contributions à Faune-Guyane soient encore meilleures en 2020.

1. Transmettre des listes complètes

La saisie d'observations par listes complètes est la formule recommandée, car c'est la seule qui permette de faire des analyses statistiques spatio-temporelles. Elle n'est possible que pour les oiseaux sur le site internet Faune-Guyane, mais disponible pour tous les groupes sur NaturaList. Ca tombe bien, car il n'y a rien de plus simple avec l'application mobile : au démarrage d'une session d'observation, cliquez simplement sur l'icône "Saisie d'une liste" au lieu du "+", l'horloge et le GPS de votre téléphone s'occupent du reste ! Pensez tout de même à clore la liste à la fin de la session pour arrêter le chronomètre... Sur Faune-Guyane, la saisie d'une liste est un peu différente de la saisie d'observations ponctuelles : n'hésitez pas à contacter olivier.claessens@gepog.org pour quelques conseils qui faciliteront votre prise en main de l'outil.

Si vous ne l'avez encore jamais fait, envoyez vos premières listes en 2020 ! Mieux, pourquoi ne pas tenter de transmettre au moins une liste par sortie, ou même une liste par jour tout au long de l'année ? 5 minutes à un endroit suffisent.

2. Saisir des observations précises

La précision d'une donnée vaut toujours mieux que l'approximation, surtout en matière de localisation. Si l'animal était dans une savane, ou dans un secteur boisé proche d'une zone ouverte ou bâtie, il est très important que la donnée soit bien placée. De même, les études qui portent sur un site particulier (études d'impact en vue d'un aménagement, plan de gestion d'une zone protégée par exemple) ne prennent en compte que les observations situées dans un périmètre précis : sur Faune-Guyane, même pour un animal à grand rayon d'action, utilisez toujours "le pointeur rouge" ! Même avec NaturaList, il est souvent nécessaire de vérifier a posteriori (après synchronisation des données sur Faune-Guyane) que chacune est bien située.

Alors, saisie par liste ou localisation précise ? Les deux ne sont pas incompatibles, même si c'est un peu plus long. L'enjeu en vaut la peine !

3. Ne pas oublier le code nidification

Les cycles et les détails de la reproduction sont encore mal connus pour beaucoup d'oiseaux guyanais. Ces observations sont donc précieuses et permettent d'améliorer nos connaissances ; elles peuvent être utilisées dans des publications spécifiques. Pour éviter qu'elles ne soient perdues dans un volume sans cesse croissant de données, il est indispensable que le code nidification soit renseigné : c'est ce code qui permettra de filtrer les données pour retrouver facilement celles qui concernent la reproduction, depuis un chant (code 3) jusqu'à un nid occupé (code 18). Les commentaires sont toujours utiles, à condition que le code ne soit pas laissé vide !

4. Renseigner le comportement de l'animal

La date, le lieu, l'espèce, l'effectif et le nom de l'observateur sont les seuls éléments obligatoires d'une donnée naturaliste. Mais d'autres informations peuvent être utiles : le comportement de l'animal, son âge, son sexe, un indice de reproduction, de quoi il se nourrissait… Ces informations sont certes anecdotiques, mais cumulées elles fournissent des renseignements précieux et parfois inédits sur la biologie des espèces. Ainsi, les données de prédation collectées sur Faune-Guyane ont déjà été utilisées dans des articles scientifiques ou des chapitres d'ouvrages publiés.

Cependant, comme pour le code nidification, tous ces détails ne peuvent être exploités que si on peut les retrouver facilement. C'est la fonction des cases à cocher. Le commentaire permet de préciser les choses mais ne suffit pas.

Parmi les comportements proposés pour les oiseaux, il en est trois qui sont particulièrement intéressants : "se nourrit" pour toute information relative au régime ou au comportement alimentaire ; "migration active" pour des  oiseaux en vol migratoire ; "dortoir/reposoir" pour des oiseaux au repos (voir le point suivant).

5. Utiliser à bon escient les détails sexe/âge et le comportement

En plus du comportement, il est possible de préciser (selon le groupe zoologique) le nombre d'individus par classe d'âge et/ou de sexe ainsi que les conditions de l'observation. Malheureusement, tous ces détails sont souvent mal utilisés car mal compris. Par exemple, un "dortoir" ou un "reposoir" ont un sens précis : il ne faut pas confondre un simple perchoir (momentané) avec un "reposoir" (qui désigne un rassemblement prolongé et dense d'oiseaux – mouettes, sternes, limicoles notamment, généralement pendant une marée haute). De même, ne précisez le sexe et l'âge des oiseaux que lorsque vous avez pu les reconnaître à partir de critères objectifs et fiables.

6. Accompagner ses observations de photos

Les photos permettent d'illustrer et  d'appuyer une observation ; elles facilitent la validation des données (et permettent parfois de déceler des erreurs de saisie ou d'identification) et l'homologation des espèces rares ; elles sont même indispensables pour les insectes où les risques d'erreur sont grands, et pour les amphibiens quand l'observation est la première sur sa localité, faute de quoi la donnée ne pourra être acceptée !

7. Ne pas négliger les espèces communes

Tout naturaliste est heureux de voir une espèce nouvelle pour lui. Pour certains c'est même le principal moteur de leur activité, et elle est respectable. Les espèces rares apportent un piment particulier à nos sorties. Il ne faut pas pour autant négliger les espèces communes. D'abord, parce que celui qui ne chercherait que des espèces rares serait souvent déçu. Ensuite parce que ces espèces communes sont celles qui constituent le coeur de la faune qui nous entoure ; par leur présence (ou leur absence) elles témoignent de la qualité de notre environnement immédiat. Bien que communes, elles ne sont pas toujours bien connues et il est toujours possible de réaliser des observations originales. Enfin, les données de Faune-Guyane se doivent de refléter avec le moins de biais possible l'abondance et la répartition des espèces, même les plus communes !

8. Sortir des sentiers battus

Il est très intéressant d'aller régulièrement au même endroit : le suivi régulier et sur le long terme d'un site nous apporte une connaissance inégalée sur les espèces qui le fréquentent et leurs variations au cours du temps (surtout si les observations sont transmises sous forme de listes complètes). Mais il est tout aussi utile d'aller prospecter de nouveaux sites, où l'on manque encore d'observations : ces nouvelles données inédites affinent nos connaissances sur la répartition et le statut des espèces, c'est souvent l'occasion de faire des découvertes inattendues. Même tout près des villes les zones encore vierges de données naturalistes ne manquent pas, aiguisez votre âme d'explorateur !

9. Signaler les animaux morts sur les routes

L'enquête "mortalité routière" continue. Elle permet de désigner les portions de routes les plus accidentogènes pour la faune, et les espèces les plus sensibles au trafic routier. Elle permet souvent de détecter la présence d'espèces là où on ne les avait pas observées. N'oubliez pas de cocher la case "l'animal est mort" afin que ces données soient facilement accessibles !

10. Répondre rapidement aux demandes de vérification et accepter de corriger sa donnée

La validation des données est la clé et la force de Faune-Guyane, qui garantit la qualité et la fiabilité des observations. Une donnée atypique n'est pas forcément fausse, mais elle mérite au minimum des précisions et une attention particulière. Pour chaque groupe faunistique, les validateurs sont des spécialistes qui s'assurent que les données soient justes et correctement saisies. Leur travail, long et parfois fastidieux, est entièrement bénévole. Faites-leur confiance et acceptez leurs questions et leurs remarques !

 

Voilà, vous n'avez plus qu'à choisir parmi toutes ces résolutions laquelle (ou lesquelles) vous allez faire vôtre(s) pour 2020.

A vos jumelles, à vos carnets ou smartphones, et excellente année naturaliste avec Faune-Guyane !

Olivier Claessens

 

Bécarde cendrée juvénile © Thomas Requillart

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 4 janvier 2020
L'année 2019 sur Faune-Guyane
posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 31 décembre 2019
Oiseaux
La photo du mois
posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 27 décembre 2019
Oiseaux
Une prédation spectaculaire
posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 21 décembre 2019
A quoi servent les données de Faune-Guyane ?
posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 14 décembre 2019
Mammifères
Avez-vous vu une biche des palétuviers ?
posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 11 décembre 2019
Oiseaux
Merlin arrive en Guyane !
posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 8 décembre 2019
Oiseaux
Consultation publique : modification de la liste des oiseaux protégés en Guyane
posté par Olivier Claessens/gepog
page :
 
 
1
2
3
4
5
6
7
8
9
>
>|
Nbre/page :
nbre : 368

GEPOG : 431 route d'Attila Cabassou, 97354 Rémire-Montjoly / 05.94.29.46.96 / association@gepog.org «VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune»
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2020