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mercredi 31 octobre 2018
Mammifères
La photo du mois

Le Raton crabier (Procyon cancrivorus), cousin du plus célèbre Raton laveur d’Amérique du Nord, vit dans nos mangroves et forêts d'arrière mangrove où il ne semble pas rare, quoique difficile à observer. Les données le long de criques au sein du massif forestier, comme aux Nouragues par exemple, sont plus exceptionnelles. Nocturne et de moeurs discrètes, il est malheureusement le plus souvent rencontré mort écrasé sur la route (ce qui représente 35 % des données sur Faune-Guyane).

Hervé Breton (grâce à une découverte d'Anne Delobel) nous livre quelques photos magnifiques où l'on voit une femelle et ses deux jeunes rechercher leur alimentation dans une petite crique de la route de Guatemala.

Vincent Rufray, pour Faune-Guyane

 

Raton crabier Procyon cancrivorus, route de Guatemala, 30/10/2018 © H. Breton

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 28 octobre 2018
Reptiles
Identification des deux Léposomes de Guyane

Ces derniers mois, quelques données saisies dans Faune-Guyane sous le nom Amapasaurus tetradactylus (Léposome à 4 doigts) se sont avérées être des Loxopholis (Leposoma) guianense (Léposome des Guyanes) à l'examen des photos.

Ces deux espèces sont effectivement difficiles à différencier faute de documentation adaptée. Notons cependant que le Léposome à 4 doigts n’est actuellement connu que du mont Itoupé, toute nouvelle observation doit donc être solidement étayée.

Voici donc une petite fiche qui vous permettra - je l'espère - de distinguer les deux espèces. Cette fiche est également accessible via le menu, sous la rubrique Reptiles.

Par ailleurs, il est hautement probable qu'il y ait deux espèces de Loxopholis (ex Leposoma) en Guyane : Loxopholis guianense et Loxopholis percarinatum... Cette dernière espèce n'a jamais été détectée en Guyane mais on peut parier qu'elle s'y trouve...

Maël Dewynter

 

Léposome des Guyanes Leposoma guianense (Saint-Georges) © D. Baudain

posté par Olivier Claessens/gepog
 
lundi 22 octobre 2018
Oiseaux
Ne cherchez plus l’Antriade turdoïde

Depuis l’année dernière (relire l’actualité du 16/04/2017), on savait que les antriades observées en Guyane appartenaient à l’espèce Antriade olivâtre (Schiffornis olivacea), et non à l’Antriade turdoïde (S. turdina) comme on les appelait auparavant. Plus qu’un changement de nom, il s’agit bien d’un remplacement d’espèce, puisque ce changement provient de la division du taxon « Schiffornis turdina » (au sens large) en plusieurs espèces à répartition plus restreinte. L’Antriade turdoïde (au sens strict) ne se rencontrant qu’au sud de l’Amazone.

Par un oubli malencontreux, on continuait à parler de l’Antriade turdoïde sur Faune-Guyane, jusqu’à aujourd’hui.

Ce changement, acté dans la liste 2018 des oiseaux de Guyane, est désormais effectif sur Faune-Guyane : toutes les observations initialement attribuées à l’Antriade turdoïde ont été renommées en Antriade olivâtre, et l’Antriade turdoïde n’est plus accessible à la saisie.

Olivier Claessens

 

Antriade olivâtre (Schiffornis olivacea) © S. Uriot (photo extraite de la photothèque du GEPOG)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 21 octobre 2018
Oiseaux
Chants et duos chez les tinamous

Les chants profonds, mélodieux et quelque peu énigmatiques des tinamous sont un élément incontournable de l’ambiance sonore de la forêt guyanaise. Le fait est que ces oiseaux discrets sont plus souvent entendus qu’observés. Pour cette raison, beaucoup de choses restent à apprendre à leur sujet. C’est particulièrement vrai pour le Tinamou rubigineux Crypturellus brevirostris, une espèce rare et méconnue.

Dans un article paru ce mois-ci, on apprend que ce tinamou produit en réalité deux types de chants : un chant « primaire », celui entendu le plus fréquemment, et un chant « secondaire », plus rare, habituellement émis en réponse au premier, et qui ressemble au chant du Tinamou cendré. Il s’agit vraisemblablement d’un duo produit par les deux membres d’un couple. Personne ne sait encore si le chant primaire du Tinamou rubigineux est produit par le mâle ou par la femelle.

L’article décrit par la même occasion la production de duos chez les autres tinamous du genre Crypturellus et en particulier chez le Tinamou varié (C. variegatus), le Tinamou cendré (C. cinereus) et le Tinamou soui (C. soui). Chez le Tinamou varié par exemple, le chant primaire est celui de la femelle. C’est moins évident pour le Tinamou soui dont les vocalisations sont plus variées, et pour le Tinamou cendré dont on ne connait qu’un seul type de chant.

Enfin, plusieurs observations en Guyane font état d’un Tinamou rubigineux répondant au chant d’un Tinamou varié, un comportement étonnant et inexpliqué qui semble relativement fréquent chez cette espèce.

Olivier Claessens

 

Référence :

Boesman P, Claessens O., Costa T. V. V., Pelletier V., Ingels J. & Renaudier A. 2018. Songs of Rusty Tinamou Crypturellus brevirostris and dueting in Crypturellus species. Bulletin of the British Ornithologists’ Club 138: 69-78. http://www.bioone.org/doi/pdf/10.25226/bboc.v137i4.2018.a2

 

Tinamou rubigineux Crypturellus brevirostris © V.Rufray (photo extraite de la photothèque du GEPOG)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 14 octobre 2018
Oiseaux
Mission Mamilihpan 2018

Le Parc Amazonien de Guyane vient de réaliser une mission d’inventaire pluridisciplinaire sur l’inselberg Mamilihpan, dit « Roche Susky », au nord des monts Tumuc-Humac (commune de Maripasoula).

L’inselberg Mamilihpan est connu pour ses peintures rupestres uniques en Guyane. Les objectifs principaux de cette mission étaient d’étudier les vestiges archéologiques et d’évaluer l’intérêt écologique du site, qui n’avait jamais été exploré sur ce plan. Cette mission s’est déroulée du 1er au 11 octobre et réunissait des archéologues (Olivier Huard et Oscar Fuentes/DAC), des spécialistes des habitats (Olivier Brunaux/ONF et Stéphane Guitet/PAG), une botaniste (Sophie Gonzalez/Herbier de Guyane), un entomologue (Eddy Poirier/SEAG), des ornithologues (Olivier Claessens/GEPOG et Tapinkili Anaiman/PAG), un chiroptérologue (Jérémie Tribot/GEPOG), un guide local (Wataïman Nanuk/association Kasiwe-Kunawa), un journaliste photographe (Pierre-Olivier Jay/Une Saison en Guyane), et enfin le responsable de la mission (Denis Lenganay/PAG).

S’il est trop tôt pour en dresser le bilan complet et précis, cette mission a tenu ses promesses. Sur le plan ornithologique, plusieurs espèces très rares en Guyane ont été observées, photographiées et/ou enregistrées, et des preuves de reproduction apportées, comme pour le Martinet montagnard (Aeronautes montivagus) (2ème donnée en Guyane), l’Ermite d'Auguste (Phaethornis augusti), le Tyranneau nain (Phyllomyias griseiceps) (3ème donnée en Guyane), le Tyran sociable (Myiozetetes similis) (4ème localité en Guyane). De nombreuses autres espèces peu communes ou à répartition restreinte ont été contactées. Enfin, une importante population de Coqs-de-roche (Rupicole rupicola) a été découverte, nichant dans les chaos rocheux au pied de l’inselberg.

Toutes les données seront à retrouver sur Faune-Guyane très bientôt…

Olivier Claessens

 

Tyranneau nain (Phyllomyias griseiceps), l’une des espèces découvertes sur l’inselberg Mamilihpan, photographié pour la 1ère fois en Guyane, 10/10/2018 © O. Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 7 octobre 2018
Oiseaux
A propos de noms d’oiseaux

Quel est le point commun entre le Tyran mélodieux et le Tyranneau vif ? Hormis le fait qu’ils appartiennent à la même famille des Tyrannidés, leur nom français leur a été donné par des ornithologues guyanais – c’est assez rare pour le rappeler.

Tous deux étaient considérés auparavant comme de simples sous-espèces. Elevés au rang d’espèces à part entière, celles-ci n’avaient alors pas de nom français officiel. Ainsi, le Tyranneau vif (Zimmerius acer) était jusqu’en 2008 traité comme une sous-espèce du Tyranneau à petits pieds (Zimmerius gracilipes). C’est sous ce nom qu’il était présenté dans Oiseaux de Guyane (Tostain et al. 1992). Le nom « Tyranneau vif » a été proposé par Alexandre Renaudier et moi-même à Normand David, qui travaillait alors à la mise à jour des noms français des oiseaux du monde et qui a sans difficulté retenu cette proposition. Pourquoi « vif » ? Ce qualificatif rappelle l’attitude et le comportement qui caractérisent ce tyranneau : toujours en mouvement, alerte, bien dressé sur ses pattes et la tête haute, ce qui lui donne une allure bien à lui. Il est aussi la traduction du mot latin « acer », qui signifie « acéré, pointu », autrement dit « vif » au sens de « aiguisé ».

Quant au Tyran mélodieux (Sirystes subcanescens), il est issu de la division de l’ancien Tyran siffleur (Sirystes sibilator) en 4 espèces distinctes, l’une (S. subcanescens) occupant le plateau des Guyanes et le nord-est de l’Amazonie, tandis que le vrai Tyran siffleur est confiné au sud de l’Amazone. Le CHG s’étant emparé de la question de lui trouver un nom, le choix de « Tyran mélodieux » (une proposition d’Alexandre Vinot) s’est rapidement imposé face aux autres solutions envisagées mais beaucoup moins satisfaisantes. Une référence à ses vocalisations bien sûr, dans le même registre que « siffleur ».

Dans un premier temps, les auteurs du HBW Alive ont ignoré le choix du CHG, qui leur avait pourtant été signalé. Ils ont préféré nommer la nouvelle espèce « Tyran de Todd », comme en anglais (Todd’s Tyrant), du nom de son descripteur Walter Edmond Clyde Todd (1874-1969). Ce n’est que récemment que ce nom a été changé en « Tyran mélodieux », reconnaissant ainsi la légitimité des ornithologues guyanais dans le choix de noms français qu’ils sont les seuls au monde à utiliser !

Olivier Claessens

 

Tyran mélodieux (Sirystes subcanescens), piste de Moutouchi, 25/09/2016 © G. Cantaloube

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 30 septembre 2018
Oiseaux
La photo du mois

Le Faucon aplomado (Falco femoralis) est un visiteur très rare en Guyane, qui n’est pas vu ici chaque année. Ce magnifique faucon est largement réparti du Mexique à la Terre de Feu, à l’exception du bloc forestier amazonien.

L’origine géographique des Faucons aplomado vus en Guyane est incertaine : si les individus observés en août et septembre, majoritaires, sont vraisemblablement issus des populations migratrices du sud du continent, les observations en février ou en décembre pourraient concerner des oiseaux en provenance du Venezuela ou de pays voisins.

C’est un chasseur d’oiseaux qui fréquente les milieux ouverts, voire désertiques. A l’exception d’un individu qui avait stationné à Maripasoula en 2012, les rares observations en Guyane sont localisées sur la côte, notamment dans les rizières de Mana, riches en proies potentielles. C’est là que Paul Lenrumé a eu la chance de l’observer et de le photographier au début du mois.

Olivier Claessens

 

Faucon aplomado (Falco femoralis), rizières de Mana le 8 septembre 2018 © P. Lenrumé

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 19 septembre 2018
Oiseaux
Les parulines sont de retour !

Si d’un point de vue climatique la saison sèche semble longue et uniforme vue de Guyane, septembre marque toutefois un tournant d’un point de vue ornithologique : les espèces « hivernantes » d’origine australe nous quittent, remplacées par les migrateurs et hivernants boréaux. Parmi ces derniers, les parulines figurent en bonne place : insectivores, la plupart des espèces se reproduisant en Amérique du Nord migrent à l’automne pour passer l’hiver en Amérique du Sud ou aux Antilles. Quelques-unes seulement atteignent la Guyane.

La première Paruline jaune (Setophaga aestiva) de la saison a été repérée aujourd’hui à Cayenne par Quentin d’Orchymont.

Des 4 parulines nord-américaines migratrices régulières en Guyane, la Paruline jaune est la première à se montrer chez nous, c’est aussi la plus commune (ceci expliquant peut-être sa détection plus précoce, par le simple jeu des probabilités). Les autres espèces : Paruline rayée (Setophaga striata), Paruline flamboyante (Setophaga ruticilla) et Paruline des ruisseaux (Parkesia noveborancensis), sont notées habituellement à partir du mois d’octobre seulement. Elles repartiront en mars ou en avril vers leurs zones de reproduction septentrionales.

Dans une liste d’observations, cliquez sur le pictogramme à côté du nom d’espèce pour afficher le diagramme annuel des dates d’observation.

Olivier Claessens

Paruline jaune (Setophaga aestiva) © O. Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 16 septembre 2018
Oiseaux
Encore une nouvelle espèce d’oiseau en Guyane !

Après le Milan noir photographié par Quentin d’Orchymont début mai aux Îles du Salut, et le Héron pourpré découvert fin mai dans les marais de Kaw par l’équipe de la Réserve naturelle de Kaw-Roura, la liste des oiseaux observés en Guyane s’enrichit à nouveau d’une espèce originaire de l’Ancien Monde !

Le 8 Septembre dernier, deux Ibis falcinelles (Plegadis falcinellus) ont été photographiés dans les rizières de Mana, se nourrissant en compagnie d’Ardéidés. Le lendemain, un seul individu était observé au même endroit.

Cet ibis a une répartition cosmopolite puisqu’il peut désormais être observé sur tous les continents. On le trouve de façon sporadique en Europe méridionale et orientale, également dispersé en Asie centrale mais aussi en Australie, aux Philippines, en Afrique et sur le continent Américain.

L’Amérique du Nord a été ralliée par l’espèce dans les années 1880 par voie naturelle a priori et il s’est véritablement implanté sur la côte atlantique depuis les années 1940. Sa répartition littorale s’étend désormais de la Louisiane au Canada. Cette espèce est aussi présente dans les Caraïbes où elle semble en expansion. Enfin, le continent sud-américain est lui aussi doucement colonisé (probablement lié à l’expansion en Amérique du Nord), comme en témoignent des observations régulières en Colombie et un statut localement commun au Venezuela.

Ainsi, il semble vraisemblable que les Ibis falcinelles observés en Guyane soient eux aussi issus des populations d’Amérique du Nord ou des Caraïbes. Toutefois, comme leurs prédécesseurs des années 1800, il arrive encore que des oiseaux effectuent des trajets transatlantiques puisqu’en septembre 2013 un individu bagué au Parc national de Doñana en Espagne a été observé aux Bermudes. L’origine des deux oiseaux de Mana demeure donc incertaine.

C’est la quatrième espèce d’oiseau ajoutée à la liste depuis le début de l’année puisque, en plus des deux mentionnées au début de cette note, Vincent Rufray a photographié un Océanite à ventre noir (Fregetta tropica) au large en juin. Toutes ces données doivent être homologuées par le CHG, avant que ces espèces puissent intégrer la liste officielle des oiseaux de Guyane.

 

Référence :

Matheu, E., del Hoyo, J., Kirwan, G.M., Garcia, E.F.J. & Boesman, P. (2018). Glossy Ibis (Plegadis falcinellus). In: del Hoyo, J., Elliott, A., Sargatal, J., Christie, D.A. & de Juana, E. (eds.). Handbook of the Birds of the World Alive. Lynx Edicions, Barcelona. (https://www.hbw.com/node/52775, consulté 10 September 2018).

 

Paul Lenrumé, pour Faune-Guyane

 

Ibis falcinelle (Plegadis falcinellus), rizières de Mana le 8/09/2018 © P. Lenrumé

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 11 septembre 2018
Jean-Pierre Policard nous a quittés

Jean-Pierre Policard est décédé soudainement le 2 août 2018, dans sa chambre d’hôtel en Louisiane.

Les naturalistes guyanais perdent un ami fidèle et singulier, un défenseur inconditionnel de la nature et de la langue française, qui n’hésitait pas à bousculer ses interlocuteurs en affirmant avec force ses convictions. Le monde enseignant de Kourou perd lui aussi une figure importante et engagée, estimée de ses collègues autant que des élèves et de leurs parents.

Ses contributions à Faune-Guyane étaient variées bien que plus particulièrement tournées vers les oiseaux et les libellules, ses deux groupes de prédilection. Il a ainsi apporté 165 observations d’Odonates, qui concernent 63 espèces. Discret et méfiant envers Internet, il préférait l’anonymat et signait ses observations et ses messages de ses initiales, J.-P.P.

Le GEPOG proposera vendredi 14 septembre une soirée spéciale consacrée à un thème qui lui tenait à cœur et sur lequel il avait mené de nombreuses recherches : l’origine des noms d’oiseaux.

Jean-Pierre sera inhumé dans une dizaine de jours dans son village familial de Neung-sur-Beuvron, dans le Loir-et-Cher. La cérémonie laïque sera ouverte aux amis, des messages pourront être lus à cette occasion : merci d’envoyer vos témoignages à olivier.claessens@gepog.org. Nous essayons aussi de rassembler les souvenirs de lui : si vous avez des photos, vous pouvez nous les envoyer.

Un Livre d’or est ouvert au GEPOG jusqu’à vendredi soir, pour recueillir vos témoignages et souvenirs. Il sera remis à sa famille lors des obsèques.

Olivier Claessens & Nyls de Pracontal

 

Diastatops obscura, photographié par Jean-Pierre Policard (Matiti, le 08/02/2018)

posté par Olivier Claessens/gepog
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