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samedi 16 mars 2019
Oiseaux
Ouvrez l’œil : Petits Chevaliers bagués

Le Petit Chevalier (Tringa flavipes) est un migrateur commun sur le littoral guyanais, dont les effectifs sont estimés à quelques milliers chaque année. Il hiverne en plus petit nombre. Le maximum du passage de retour, pour les individus ayant hiverné plus au sud, se produit en février et mars.

Cependant, l’espèce accuse un déclin généralisé sur les zones de reproduction et sur l’ensemble de ses zones d'hivernage. La diminution a été estimée de 75% au Suriname, qui constitue une zone d’hivernage importante, entre 2002 et 2008. Ceci vaut au Petit Chevalier d’être classé en catégorie CR, « en danger critique d’extinction », en Guyane.

Dans le cadre d’un projet international visant à étudier les migrations, la survie annuelle et la fidélité aux sites de reproduction, des Petits Chevaliers ont été marqués à l’aide de bagues de couleurs ou de drapeaux (« flags ») numérotés, et certains d’entre eux équipés d’enregistreurs de géolocalisation ou de balises GPS. Le document ci-dessous détaille les différents types de marques utilisées.

Peut-être apercevrez-vous dans les semaines à venir l’un de ces Petits Chevaliers marqués, à l’occasion d’une de ses haltes migratoires en Guyane. Les observations, avec le détail des bagues et si possible une photo, sont à signaler sur Faune-Guyane. Elles seront alors transmises aux responsables du programme.

Rappel : d'autres limicoles, comme ce Tournepierre à collier ou ce Pluvier d'Azara, sont également porteurs de bagues et de drapeaux colorés.

Ouvrez l’œil !

 

Petit Chevalier (Tringa flavipes) bagué (© Zak Pohlen/USFWS)

Document à télécharger :  Have_You_Seen_Me-2703.pdf
posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 9 mars 2019
Oiseaux
Espèces soumises à homologation : du nouveau

Le Comité d’Homologation de Guyane (CHG) a tenu sa réunion annuelle le samedi 2 mars 2019.

Le retrait de 6 espèces de la liste des espèces soumises à homologation a été décidé à cette occasion :

                - Ibijau à ailes blanches (Nyctibius leucopterus)

                - Gallinule d'Amérique (Gallinula galeata)

                - Aigrette garzette (Egretta garzetta)

                - Picumne frangé (Picumnus cirratus)

                - Batara demi-deuil (Thamnophilus nigrocinereus)

                - Tyranneau barbu (Polystictus pectoralis)

Ces 6 espèces ne sont donc plus soumises à homologation à compter du 1er janvier 2019. Les données antérieures à cette date restent soumises à homologation, autrement dit à la soumission de documents permettant de confirmer l’identification, ou à défaut, d’une fiche descriptive détaillée adressée au CHG.

Le CHG et les validateurs de Faune-Guyane restent vigilants vis-à-vis des observations de ces espèces, en particulier en dehors des localités classiques pour le Picumne frangé, le Batara demi-deuil et le Tyranneau barbu, et a fortiori pour toute nouvelle localité. Les observateurs sont invités à documenter leurs données par des photos ou enregistrements autant que faire se peut, et les validateurs ne manqueront pas de demander des précisions si nécessaire.

Les espèces soumises à homologation sont signalées par un astérisque accolé à la catégorie dans la Liste 2019 des oiseaux de Guyane, et par le pictogramme http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/CHG.jpg sur Faune-Guyane.

Olivier Claessens, secrétaire du CHG

 

Picumne frangé (Picumnus cirratus), Awala-Yalimapo, 2/03/2014 © R. Jantot

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 3 mars 2019
Oiseaux
Liste des oiseaux de Guyane

La Liste des oiseaux de Guyane, tenue par le Comité d’Homologation de Guyane (CHG), a été mise à jour. La version 2019 peut être téléchargée ci-dessous ainsi que dans la rubrique « Oiseaux », à gauche.

Elle inclut 3 espèces nouvelles pour la Guyane, observées l’année dernière et validées par le CHG : Héron pourpré (voir l’actualité du 26/05/2018), Ibis falcinelle (actualité du 16/09/2018), Milan noir (actualité du 21/05/2018).

Quelques changements taxonomiques sont aussi à noter parmi les canards et les tangaras :

- le Canard souchet (Anas clypeata) et la Sarcelle à ailes bleues (Anas discors) passent tous deux dans le genre Spatula, et deviennent donc Spatula clypeata et Spatula discors ;

- le Canard d’Amérique (Anas americana) devient quant à lui Mareca americana ;

- un nouveau genre est créé pour (entre autres) le Tangara à huppe ignée (Tachyphonus cristatus) et le Tangara à épaulettes blanches (Tachyphonus luctuosus) qui deviennent donc Islerothraupis cristatus et Islerothraupis luctuosus ;

- de même, le Calliste passevert (Tangara cayana) devient Stilpnia cayana.

Par ailleurs le Petit-duc du Roraima (Megascops guatemalae roraimae) devient une espèce à part entière, Megascops roraimae.

Avec les trois espèces ajoutées, l’avifaune guyanaise compte désormais 733 espèces.

A vos jumelles !

Olivier Claessens

Comité d’Homologation de Guyane

 

Calliste passevert, désormais Stilpnia cayana (© M. Giraud-Audine)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 20 février 2019
Reptiles
L’identification des tortues de Guyane

La Guyane héberge une riche communauté de tortues continentales (12 espèces terrestres ou d’eau douce), composée de onze espèces indigènes et d’une espèce introduite. À cette liste s’ajoutent 5 espèces de tortues marines qui fréquentent les eaux côtières du Plateau des Guyanes et viennent pondre saisonnièrement sur les plages guyanaises.

En 2017, l’édition de la liste rouge des espèces menacées de Guyane a mis en exergue la fragilité de certaines populations de tortues : 6 espèces sont menacées ou quasi-menacées d’extinction.

La clé de détermination proposée ci-dessous (également accessible depuis le menu de gauche, rubrique Reptiles) vous permettra d’identifier sans vous tromper les différentes espèces et de participer ainsi à la veille nécessaire sur l’abondance et la répartition des tortues de Guyane.

Maël Dewynter

 

Dewynter M., Le Pape T., Remérand E. & Frétey T. (2019). L’identification des tortues terrestres, dulçaquicoles et marines de Guyane. Les Cahiers de la Fondation Biotope 26 : 1–33.

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 19 février 2019
Publication des Listes rouges des espèces menacées de Guyane

Deux ans après la diffusion des Listes rouges des espèces menacées de Guyane, sous une forme synthétique, le MNHN vient de publier les rapports d’évaluation. Ces rapports, qui incluent les fiches espèces détaillées pour toutes les espèces menacées, concernent les Amphibiens et reptiles, les Oiseaux, les Mammifères marins et terrestres (dont les chiroptères).

Vous pouvez les télécharger dans le menu de gauche, sous la rubrique dédiée à chaque groupe taxonomique :

                - Reptiles

                - Amphibiens

                - Oiseaux

                - Mammifères marins

                - Mammifères terrestres

                - Chiroptères

Cette publication est l'aboutissement de plusieurs années de travail par un collège d'experts pour chacun des groupes taxonomiques traités.

Ces listes dressent le tableau le plus précis possible du statut (répartition, abondance, tendances) des espèces en Guyane. Basées en grande partie sur l'analyse des données de Faune-Guyane, elles marquent un état des connaissances à la date de l'évaluation, connaissances qui évolueront avec le temps et l'accumulation des données transmises sur Faune-Guyane.

Ces listes sont surtout un outil précieux pour la conservation des espèces et des milieux.

Pour affiner nos connaissances et rendre les prochaines éditions des Listes rouges encore plus pertinentes, continuez à transmettre vos observations !

Olivier Claessens

 

Sturnelle des prés (Sturnella magna), une espèce classée « En danger critique » (CR) en Guyane (© M. Dechelle/GEPOG)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 16 février 2019
Nous devons faire des listes complètes !

Pour les administrateurs de Faune-France (qui regroupe tous les sites Faune régionaux de métropole), l’un des grands challenges est de faire adopter le mode de saisie par listes complètes par le plus grand nombre de contributeurs. Au sein du Comité de pilotage national, ce chantier est considéré comme prioritaire. Ce qui est valable en métropole l’est aussi chez nous, en Guyane !

Qu'est-ce qu'une liste complète ?

Une liste complète est une liste contenant toutes les espèces que vous avez identifiées en un lieu et sur une durée déterminée (par exemple, pendant une heure d'observation).

Il ne s’agit pas d’inventorier toutes les espèces présentes sur votre site d’observation (ce serait très difficile) mais bien de noter celles que vous avez été capable d’identifier. C’est la liste complète de ce que vous avez observé et déterminé en un laps de temps défini.

Pourquoi les listes complètes sont-elles si utiles ?

Contrairement aux données isolées, les listes complètes non seulement nous renseignent sur les espèces observées à un endroit et à un moment précis, mais également sur celles qui n’ont pas été détectées. Grâce à cela, nous pouvons établir la fréquence relative d’apparition dans l’espace et dans le temps des différentes espèces d’oiseaux et étudier très précisément leur phénologie. En outre, les listes apportent de précieux éléments sur la pression d’observation (le temps passé à prospecter), élément de connaissance décisif pour analyser les données.

Où et quand faut-il faire des listes ?

  • Un lieu, une liste : Faites des listes à partir d'un seul point ou si vous vous déplacez de moins d’1 km. Au-delà, il vaut mieux faire plusieurs listes consécutives. Attention, ne pas faire de listes lors de vos déplacements en vélo ou en voiture ! Si vous faites une longue marche, divisez-la en petites sections (<1 km) et dressez une liste dans chaque section, ou de temps en temps à l’occasion de petites pauses.
  • Le plus possible : Faites des listes aussi souvent que vous le pouvez ! Une liste de 10 minutes est parfaite, jusqu’à une ou deux heures. Au-delà il est préférable de faire des listes consécutives.
  • Toutes les semaines : Il est très intéressant de faire des listes complètes au même endroit tout au long de l'année. Par exemple, faites une liste hebdomadaire de votre site d’observation préféré.
  • Partout : Essayez de créer des listes partout où vous allez. Disposer d’une bonne couverture géographique est très important pour analyser les données !
  • Quantifier : Il faut indiquer le nombre d'individus de chaque espèce que vous avez détectée. Il convient ici de noter un chiffre réel de contact, même s’il y a évidemment bien plus d’oiseaux que ce que vous avez vu. Ce n’est pas grave.
  • Un pour tous, tous pour un ! Chaque observateur doit participer à l’effort. Plus nous serons nombreux à faire des listes, plus elles se renforceront mutuellement et prendront de l’intérêt.

Liste complète, ou observation précise ?

  • Les listes complètes privilégient la simplicité et l’efficacité, au détriment parfois de la précision de la donnée : les observations sont par défaut positionnées sur le lieu-dit. Il est toujours possible néanmoins de modifier la localisation et de compléter la donnée, en cliquant sur le « + » pour afficher la carte et les détails, et ce pour chacune des donnée, l’une après l’autre. Ca reste un peu laborieux, car ne n’est pas l’objet principal de la liste
  • Avec des observations précises, comme leur nom l’indique, on privilégie la précision : précision de la localisation (conservée d’une donnée à l’autre), mais aussi code de nidification, détails, comportement… En Guyane où il reste beaucoup à apprendre sur nos espèces, ces informations sont très utiles pour mieux connaître leur biologie et pour exploiter les données d’un site précis, mais elles ne permettent pas les analyses statistiques quantitatives.

L’appli mobile NaturaList permet de conjuguer les avantages des deux modes de saisie ! C’est l’outil idéal pour saisir des listes complètes.

  • Chaque observation est pointée précisément à l’emplacement de l’observateur (c’est toujours mieux qu’au lieu-dit le plus proche) et vous saisissez les détails comme pour une observation précise. Le GPS et l’horloge de votre smartphone font le reste !
  • Vous avez toujours la possibilité de corriger ou compléter vos données ultérieurement, voire d’ajouter dans la liste une espèce que vous auriez oubliée de noter, soit directement sur NaturaList, soit sur Faune-Guyane après leur synchronisation.

Comment faire ?

  • Sur Faune-Guyane, il faut choisir l'option "saisir une liste d'espèces sur ce lieu-dit". Ce tutoriel issu de Faune-France vous présente la marche à suivre : Saisie des listes sur Faune-France.
  • Sur NaturaList, l’option "saisir une liste sur le terrain" est directement accessible en haut à droite de l'écran d'accueil, à côté du « + » : saisir une liste sur le terrain (tutoriel Faune-France).
  • L’option "saisir une liste plus tard", dans le menu principal, vous permet de définir a posteriori la date et l’horaire de votre liste : saisir une liste plus tard.
  • Téléchargez ici l’appli NaturaList pour Androïd. Si vous possédez un iPhone, contactez olivier.claessens@gepog.org pour obtenir un lien de téléchargement de l’application.

A vous de jouer !

(d’après une actualité publiée sur Faune-France)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 13 février 2019
Vigie-Nature : de la science crédible

Les contributions aux bases de données en ligne telles que Faune-Guyane constituent l’expression la plus simple et le premier pas des « sciences participatives ». Ces sciences qui font appel au grand public connaissent un essor sans précédent, surtout dans les domaines naturalistes avec le programme Vigie-Nature porté par le Muséum National d’Histoire Naturelle. De nombreuses publications de haut niveau en sont issues, et les critiques et le scepticisme qu’elles suscitaient à leurs débuts n’ont plus lieu d’être. Explications sur le site de Vigie-Nature.

Et en Guyane ?

Les presque 600 000 données naturalistes rassemblées grâce à vous dans Faune-Guyane sont déjà régulièrement utilisées dans des études visant à mieux connaître ou mieux protéger la faune et les milieux naturels guyanais : études d’impact, Listes rouges, articles scientifiques ou chapitres d’ouvrages portant sur des espèces particulières…

Les premières analyses globales et systématiques, sous forme de cartes de répartition qui seront régulièrement mises à jour, vous ont été présentées récemment pour les reptiles et amphibiens, et le seront bientôt pour les autres groupes.

Et des enquêtes faisant appel aux observations d’un large public sont en projet…

A bientôt sur Faune-Guyane !

Olivier Claessens

 

Loutre géante (Pteronura brasiliensis), crique Canceler, 28/01/2017 © H. Breton.

Les observations et photos publiées sur Faune-Guyane contribuent au recensement et au suivi individuel de cette espèce menacée.

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 8 février 2019
Reptiles
Répartition des Amphibiens et des Reptiles de Guyane

En juillet 2013, la base de données Faune-Guyane a ouvert à la saisie les Amphibiens et les Reptiles. Ces 5 dernières années, vous avez été plus de 200 à contribuer à bâtir cette base qui comptait 28.340 données le 31 décembre 2018 !

Nous sommes donc heureux de vous transmettre ce premier bilan cartographique de l’état des connaissances sur la répartition des Amphibiens et des Reptiles de Guyane. Nous allons progressivement intégrer des données plus anciennes (issues notamment d’inventaires scientifiques menés dans les espaces protégés) afin que la base Faune-Guyane devienne un outil de veille sur l’état de conservation des populations d’Amphibiens et Reptiles de Guyane. Notre objectif est d'actualiser chaque année ce bilan.

Merci encore à tous (chaque contributeur est cité dans ce document) et à vos frontales !!

Maël Dewynter, Elodie Courtois & Benoît Villette

Document à télécharger :  Synthese_herpeto_Faune-Guyane_2018-2241.pdf
posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 3 février 2019
Oiseaux
Relâcher d’une Buse à queue blanche

Le 30 septembre dernier, une Buse à queue blanche (Geranoaetus albicaudatus) juvénile, trouvée à Saül par les agents du Parc Amazonien, était transférée au centre de sauvegarde SOS Faune Sauvage qui est hébergé par le Zoo de Guyane. Après 4 mois de soins, de rééducation et de réhabilitation, elle a pu être relâchée le 31 janvier dans les savanes de Wayabo. Un site idéalement favorable à ce rapace menacé en Guyane (catégorie EN), lié aux savanes naturelles.

Malgré des conditions météo difficiles, la buse a fini par prendre son envol sous les attaques en règle d’un couple de Tyrans mélancoliques : l’apprentissage des dures conditions de la liberté !

Bien qu’il eût été utile et instructif de suivre ses déplacements après sa remise en liberté, l’oiseau n’a pas pu être bagué ni équipé d’une balise. Souhaitons que ce soit le cas si l’occasion se représente.

Peu après et à un kilomètre de là, un autre individu lui aussi immature mais un peu plus âgé a été observé dans les pâturages de Wayabo.

Si vous avez la chance de rencontrer au cours des prochaines semaines une Buse à queue blanche dans le secteur, il sera utile de bien regarder et préciser en remarque dans votre observation l’état et le dessin de la queue : l’oiseau relâché, âgé d’un an, était en pleine mue des rectrices encore juvéniles (finement barrées), tandis que l’autre présentait déjà une queue bicolore en parfait état.

Olivier Claessens

 

Buse à queue blanche (Geranoaetus albicaudatus) juvénile, Wayabo, 31/01/2019 © O. Claessens

 

Plus de détails sur le site du Parc Amazonien de Guyane :

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 1 février 2019
Oiseaux
La photo du mois : un tangara hybride

La définition classique d’une espèce passe par son isolement reproductif, c’est-à-dire qu’elle ne peut se reproduire avec une autre dans des conditions normales. Il arrive cependant que deux espèces suffisamment proches génétiquement s’hybrident : leur descendance, si elle est viable, est théoriquement stérile. De tels individus hybrides restent rares dans la nature. Leur découverte suscite toujours l’intérêt et est parfois source de confusion : s’agit-il réellement d’un hybride ? D’un individu au plumage atypique ? Voire d’une espèce inconnue ?

Le tangara photographié à la mangeoire par Grégory Cantaloube présente manifestement un aspect mixte de Tangara évêque et de Tangara des palmiers. Ce n’est pas un cas isolé : d’autres individus au plumage « intermédiaire » ont déjà été signalés, à Guatemala en 2011 (photos M. Giraud-Audine), à Cayenne en 2011 (capture par V. Pelletier / ornithoguyane), ainsi qu’en 2014 et 2017 où l’oiseau en question élevait une nichée, contredisant la théorie énoncée plus haut si l’hypothèse d’un hybride était juste.

Quelques cas ont également été reportés dans d’autres pays, soulevant à chaque fois les mêmes interrogations. Un beau sujet pour une étude…

Olivier Claessens

 

Hybride probable Tangara évêque X T. des palmiers (Thraupis episcopus X T. palmarum), Saint-Laurent-du-Maroni, 07/01/2019 © G. Cantaloube

posté par Olivier Claessens/gepog
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