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samedi 9 novembre 2019
Oiseaux
L’évêque de Guyane n’est pas bleu-noir

L’Evêque bleu-noir (Cyanoloxia cyanoides) est un passereau des sous-bois humides, répandu en forêt primaire ou secondaire, parfois même dans les bosquets résiduels entre les abattis.

Suite à plusieurs études génétiques qui ont confirmé la divergence des populations amazoniennes par rapport à celles d’Amérique centrale et des Andes, deux espèces sont désormais reconnues : le nom Evêque bleu-noir (Cyanoloxia cyanoides sensu stricto) étant réservé à l’espèce d’Amérique centrale, celle d’Amazonie et de Guyane s’appelle désormais Evêque de Rothschild (Cyanoloxia rothschildii). Outre l’ADN, elle se distingue de l’autre par la coloration et par le chant.

L’Evêque de Rothschild est ainsi nommé en l’honneur de Lord Lionel Walter Rothschild (1868-1937), membre de la célèbre famille de banquiers mais plus intéressé par la zoologie que par les affaires, qui a constitué au cours de sa vie la plus grosse collection naturaliste privée. Elle contenait quelques 300 000 oiseaux du monde entier, 200 000 œufs, plus de 2 millions de papillons… Lord Walter Rothschild était notamment spécialiste des casoars qu’il étudiait dans son zoo privé de Tring. En 1831 il fut contraint de vendre la majeure partie de sa collection ornithologique à l’American Museum of Natural History.

De nombreuses espèces portent son nom mais l’Evêque de Rothschild est le seul oiseau guyanais dans ce cas. Les américains ont préféré lui donner le nom anglais « Amazonian Grosbeak ».

Ce changement de nom aurait dû intervenir dans notre liste des oiseaux de Guyane dès 2019, mais la révision taxonomique par le SACC m’avait échappé. Merci à Quentin Uriot pour avoir détecté cet oubli. Nous attendrons donc l’édition de la liste 2020 pour mettre à jour le nom de l’espèce dans Faune-Guyane. D’ici là, il vous reste quelques mois pour observer et signaler des Evêques bleu-noir, profitez-en !

Olivier Claessens

 

"Evêque de Rothschild" Cyanoloxia (cyanoides) rothschildii © Sylvain Uriot

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 2 novembre 2019
Oiseaux
La photo du mois d’octobre

Si le Grand-duc d’Amérique (Bubo virginianus) possède une très large répartition sur les deux continents américains, depuis les régions boréales d’Amérique du Nord jusqu’en Argentine, il est un oiseau rare en Guyane, localisé sur une étroite frange côtière. Il habite ici principalement la vieille mangrove et le cordon boisé littoral, allant chasser dans les pâturages et les marais en retrait de ce cordon. La route de Guatemala, ainsi que les lisières autour de Mana et le village d’Awala sont des lieux d’observation classiques. Les données plus dans l’intérieur et au sein du bloc forestier, comme à Petit Saut, sont sujettes à caution.

Son régime alimentaire est très éclectique, allant des jeunes tortues luths à l’émergence jusqu’aux rapaces diurnes prélevés la nuit sur leur nid. La virulence des autres rapaces à son égard, quand ils le croisent, en dit long sur ses redoutables capacités de prédation.

Quant à la Buse à queue barrée (Buteo albonotatus), c’est également un oiseau rare des lisières de savanes, classée « en danger » sur la liste rouge des oiseaux de Guyane, tout comme le Grand-duc. C’est une espèce globalement assez mal connue comparée à d’autres, et son statut en Guyane (répartition précise, effectifs, reproduction…) ne fait pas exception. On l’observe régulièrement dans les rizières de Mana, où elle vient chasser les rongeurs, lézards et petits oiseaux en se faisant passer pour un urubu. Sa silhouette, son plumage et son comportement relèvent en effet d’un mimétisme très réussi, qui trompent aisément ses proies… ainsi que l’observateur non averti !

Réunir les deux espèces sur une même photo relève de l’exploit ! Cette photo de Grégory Cantaloube y parvient tout en illustrant un intéressant comportement de défense anti-prédateur.

Olivier Claessens

 

Grand-duc d’Amérique (Bubo virginianus) et Buse à queue barrée (Buteo albonotatus), rizières de Mana le 21/10/2019 © G. Cantaloube

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 26 octobre 2019
Phasmes
Les Phasmes de Guyane s’invitent à La Canopée des Sciences

Le 5 novembre prochain Toni Jourdan, référent pour le groupe des phasmes sur Faune-Guyane, et la Canopée des Sciences vous invitent à un Café des Sciences consacré aux phasmes de Guyane, ces as du camouflage. Qui sont-ils, que connait-on des phasmes guyanais ? Toni nous parlera des travaux de l’association ASPER en Guyane et dans les Antilles et de la contribution de Faune-Guyane à la connaissance de ces surprenants insectes.

Pour tout savoir sur les phasmes de Guyane, rendez-vous au Café de la Gare (rue Léopold Heder à Cayenne) le mardi 5 novembre à 18h30 !

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 19 octobre 2019
Oiseaux
Les visiteurs européens en Guyane

Le Chevalier sylvain observé récemment à Montsinéry-Tonnegrande (actualité du 14/09/2019) est la 6ème espèce de limicole eurasiatique observée en Guyane. Quelles sont les cinq autres ?

- Barge rousse (Limosa lapponica) : un individu en novembre 2007 puis (le même) de novembre 2009 à février 2010, à Kourou (Alexandre Vinot et coll.).

- Combattant varié (Calidris pugnax) : observé presque chaque année depuis 2007, jusqu’à 3 oiseaux ensemble.

- Bécasseau cocorli (Calidris ferruginea) : 1 individu le 8/10/2014 à Kourou (Alexandre Vinot)

- Chevalier bargette (Xenus cinereus) : 1 individu le 2/02/2005 à Cayenne (Olivier Tostain et coll.)

- Chevalier aboyeur (Tringa nebularia) : 1 individu le 16/02/2006 à Cayenne (Olivier Tostain et coll.)

Les limicoles ne sont pas les seuls oiseaux venus d’Europe observés dans notre département. Ces « touristes » européens en Guyane appartiennent à des familles diverses : ce sont des mouettes et goélands (Mouette rieuse, Goéland cendré, Goéland marin, Goéland brun, Guifette leucoptère), des hérons (Crabier chevelu, Héron pourpré), des rapaces (Milan noir, Faucon crécerelle), un martinet (Martinet à ventre blanc) et un passereau (Bergeronnette grise). D’autres espèces accidentelles dont la répartition est principalement eurasiatique possèdent aussi des petites populations établies en Amérique du Nord, ce qui rend incertaine l’origine des individus observés en Guyane. C’est le cas par exemple de la Mouette tridactyle (Rissa tridactyla) ou de la Mouette pygmée (Hydrocoloeus minutus).

La Guyane est ainsi le deuxième pays d’Amérique du Sud (après le Brésil) pour l’accueil d’oiseaux venus d’outre-Atlantique. La position géographique privilégiée de la Guyane explique en partie cette situation : sur la route des alizées, et à la croisée des voies migratoires des limicoles nord-américains (ceux d’Europe ayant pu rejoindre l’Amérique du Nord avant de descendre vers le sud avec ces derniers). Mais le dynamisme de la communauté ornithologique guyanaise et sa familiarité avec les espèces européennes n’y sont sûrement pas étrangères ! Enfin, le trafic maritime régulier entre la métropole et la Guyane a pu faciliter l’arrivée de certains oiseaux, notamment parmi les Faucons crécerelles et les Bergeronnettes grises.

Olivier Claessens

 

Combattant varié (Calidris pugnax), Guatemala, 29/04/2012 © M. Giraud-Audine

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 16 octobre 2019
Mammifères marins
Nouvelles observations de cétacés et d’oiseaux pélagiques au large de la Guyane

Dans le cadre de son expédition “De l’Arctique à l’Antarctique », le navire de l’ONG Greenpeace l’Esperanza a effectué une mission d’observation de la grande faune marine au large de la Guyane. Amandine Bordin et Margot Vanhoucke, salariées du GEPOG, ont embarqué pour cette mission du 30 août au 10 septembre 2019. Elles en ont présenté les principaux résultats, illustrés de photos et vidéos somptueuses, lors d’une soirée spéciale au GEPOG vendredi dernier.

Les observations ont été nombreuses et remarquables au cours de cette mission. Côté cétacés, plusieurs Rorquals de Bryde ou Rorquals tropicaux (Balaenoptera edeni) ont pu être observés et filmés lors d’une scène de chasse exceptionnelle, confirmant pour la première fois la présence de cette baleine en Guyane. Des Baleines à bosse (Megaptera novaeangliae) ont également pu être observées accompagnées de jeunes, ce qui atteste de la probable reproduction de ces animaux dans les eaux de la région, renforçant l’importance de celle-ci pour la conservation des cétacés.

Côté poissons, il faut signaler l’observation de Requins soyeux (Carcharhinus falciformis), espèce protégée en Guyane.

Côté oiseaux, une nouvelle donnée de Pétrel de Bulwer (Bulweria bulwerii) a pu être obtenue, parmi d’autres espèces pélagiques.

Comme toutes les observations au large, celles-ci seront saisies sur la plateforme OBSenMER et seront intégrées ultérieurement à Faune-Guyane.

Olivier Claessens et Margot Vanhoucke

 

Rorqual de Bryde (Balaenoptera edeni) et Sternes fuligineuses au large de la Guyane © Renato Rinaldi / Campagne Greenpeace 2019

posté par Olivier Claessens/gepog
 
lundi 14 octobre 2019
Reptiles
Découverte d'un nouveau serpent en Guyane

La biodiversité guyanaise est décidément un puits sans fond. Un article scientifique de Paulo Roberto Melo-Sampaio et ses collègues - dont Antoine Fouquet du CNRS de Toulouse - vient de décrire une nouvelle espèce de serpent du genre Atractus, uniquement connue de Guyane et de l'Amapá : Atractus trefauti, l'Atractus de Tréfaut.

Le spécimen type - qui a permis de décrire l'espèce - avait été récolté en 2012 sur la route de l'Est par Antoine Fouquet, Élodie Courtois et Maël Dewynter et l'un des paratypes (c'est-à-dire un des spécimens sur lequel est basée la description) a été trouvé en 2015 dans la Réserve naturelle de la Trinité par Fausto Starace et Vincent Rufray.

Ce petit serpent de moins de 30 cm de longueur, aux mœurs fouisseuses, est très proche morphologiquement d'Atractus schach, une espèce peu commune. Elle s'en distingue cependant par un patron de coloration "inversé" : un corps sombre avec des anneaux ou des damiers beiges à roux.

Vous pouvez consulter les clichés de l'espèce en consultant cette donnée de Vincent Rufray : https://www.faune-guyane.fr/index.php?m_id=54&mid=39108

C'est le moment de vérifier vos photothèques car il est prévisible que quelques données d'Atractus de Tréfaut s’y dissimulent...

L'Atractus de Tréfaut a été nommé en honneur à Miguel Tréfaut Rodrigues, un célèbre herpétologue brésilien qui a notamment fait sa thèse à Paris sous la direction de Jean-Pierre Gasc. Miguel est d'ailleurs auteur d'une des premières listes détaillées des serpents de Guyane, un article fondateur.

Maël Dewynter

 

Source: Melo-Sampaio, P. R., Passos, P., Fouquet, A., Prudente, A. L. D. C., & Torres-Carvajal, O. (2019). Systematic review of Atractus schach (Serpentes: Dipsadidae) species complex from the Guiana Shield with description of three new species. Systematics and Biodiversity, 17(3): 207–229.

 

Atractus de Tréfaut (Atractus trefauti), Mont Tabulaire © V. Rufray

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 4 octobre 2019
Mammifères
Les photos du mois de septembre

Le mois de septembre était celui des mammifères sur Faune-Guyane ! Les deux photos du mois illustrent deux comportements d’alimentation.

Le Petit Opossum laineux arboricole (Micoureus demerarae) est présent dans toute la Guyane. Bien qu’il ne soit pas rare, ses mœurs nocturnes et son habitat forestier ne facilitent pas les observations. Les photos illustrant son comportement dans des conditions naturelles ne sont certainement pas légion ! La très belle photo (ci-dessous) de Marine Perrier est d’autant plus remarquable pour cet aspect documentaire rare.

Dans le même registre, un Tamandua à collier (Tamandua tetradactyla) s’est laissé prendre « la main dans le sac » par Hervé Breton.

Tamandua à collier, marais de Yiyi, 13/09/2019 © H. Breton

http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/Mammifres/TamanduatetradactylaYiyi130919H.Bretonfg38260w.jpg

Enfin, même s’il ne mange personne, difficile d’ignorer la magnifique photo de Puma (Puma concolor) prise par Mathias Fernandez. Encore une belle rencontre… !

Bravo à tous les trois !

Olivier Claessens

 

Petit Opossum laineux arboricole (Micoureus demerarae), piste de Saint-Elie, 28/09/2019 © M. Perrier

posté par Olivier Claessens/gepog
 
lundi 23 septembre 2019
Oiseaux
Le déclin des oiseaux en Amérique du Nord

Une étude publiée le 19 septembre dans la prestigieuse revue scientifique Science révèle que l’Amérique du Nord (Canada et Etats-Unis) a perdu plus d’1/4 de son avifaune au cours des 50 dernières années, soit près de 3 milliards d’oiseaux en moins. Une révélation qui fait écho aux publications scientifiques qui ont fait la Une de l’actualité l’année dernière en France, concernant la disparition des oiseaux des champs en Europe (relire l’actualité du 20 mars 2018).

Comme en Europe, les oiseaux des campagnes sont parmi les plus touchés (-53 %). Mais les oiseaux forestiers et les généralistes sont aussi en déclin. Les limicoles quant à eux ont diminué de 40 %.

Les chercheurs américains ont combiné deux sources de données : d’une part, celles issues des programmes de sciences participatives tels que le « Breeding Bird Survey » (équivalent du STOC - Suivi des oiseaux communs), le « Christmas Bird Count » (comptage de Noël) et le « Manomet’s International Shorebird Survey » (suivi international des limicoles), d’autre part celles fournies par les radars météorologiques déployés sur tout le continent, qui permettent de mesurer le flux nocturne d’oiseaux migrateurs. Ce dernier a diminué d’environ 14 % en 10 ans, principalement sur la voie de migration atlantique.

Ce constat alarmant montre que la crise de la biodiversité touche tous les pays industrialisés, avec les mêmes causes apparentes. Comme en Europe, la destruction ou la dégradation des habitats, l’intensification de l’agriculture et l’emploi massif des pesticides qui fait disparaître les insectes, l’urbanisation mais aussi l’impact des chats domestiques et les collisions contre les vitres, sont pointés du doigt.

 

SourceCornell Lab of Ornithology

Référence et accès direct à l’article :

Rosenberg, K. V., A. M. Dokter, P. J. Blancher, J. R. Sauer, A. C. Smith, P. A. Smith, J. C. Stanton, A. Panjabi, L. Helft, M. Parr, and P. P. Marra (2019). Decline of the North American Avifauna. Science 19 Sep 2019. https://science.sciencemag.org/cgi/doi/10.1126/science.aaw1313.

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 14 septembre 2019
Oiseaux
Encore une nouvelle espèce de l’ancien monde en Guyane

Après le Crabier chevelu observé en début d’année (relire l’actualité du 27 avril 2019), la Guyane voit à nouveau sa liste d’espèces s’allonger.

Le 11/09/2019, un jeune Chevalier sylvain (Tringa glareola) a été observé et photographié sur un secteur privé de la savane Lambert à Montsinéry-Tonnegrande. Il s’agit de la 734ème espèce d’oiseau et du 40ème limicole pour la Guyane. C’est le 6ème limicole eurasiatique observé en Guyane.

A l’échelle de l’Amérique du Sud, c’est seulement la seconde mention documentée après la donnée de Tobago, où un oiseau avait stationné de décembre 1996 à février 1997. Ce limicole originaire d’Eurasie est plus fréquent en Amérique du Nord avec plusieurs données sur les côtes est et ouest, principalement lors des migrations postnuptiales.

Le Chevalier sylvain a une aire de répartition qui s’étend de la Scandinavie jusqu’au Kamtchatka à l’est. Il hiverne en Afrique, en Inde, en Asie du sud-est et jusqu’en Australie. Il est relativement commun en passage migratoire en France où il fait halte préférentiellement sur des marais d’eau douce.

Ce Chevalier sylvain a été observé sur une savane humide pâturée et piétinée par des chevaux, un site devenu très favorable aux limicoles comme le Pluvier bronzé (Pluvialis dominica) ou le Bécasseau à poitrine cendré (Calidris melanotos) ; 13 espèces de limicoles y ont été observées à ce jour. Malheureusement, à défaut d’orages réguliers, ce site devrait s’assécher très rapidement et ne sera bientôt plus favorable à ces oiseaux.

Paul Lenrumé

 

Chevalier sylvain Tringa glareola, Montsinéry-Tonnegrande, 13/09/2019 © Olivier Tostain

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 11 septembre 2019
Oiseaux
Ouragan Dorian : volons au secours des oiseaux menacés des Bahamas

L’association internationale BirdsCaribbean appelle au secours pour sauver les oiseaux endémiques ou migrateurs des Bahamas dont l’habitat a été dévasté par l’ouragan Dorian. Les deux îles les plus durement touchées par cet ouragan exceptionnel hébergent 4 espèces endémiques très menacées (en gras est indiqué leur statut mondial UICN) : l’ « Amazone des Bahamas » (Amazona leucocephala bahamensis, une sous-espèce de l’Amazone de Cuba, NT), l’Hirondelle des Bahamas (Tachycineta cyaneoviridis, EN), la Sittelle des Bahamas (Sitta insularis, CR), la Paruline de Todd (Setophaga flavescens, NT). De nombreuses autres espèces, dont certaines endémiques comme le Colibri des Bahamas (Nesophlox evelynae) et la Paruline des Bahamas (Geothlypis rostrata), vivent aussi sur ces îles.

Sans occulter les immenses besoins de la population, l’association BirdsCaribbean, en partenariat avec le Bahamas National Trust, souhaite venir en aide à l’avifaune locale, en restaurant notamment au plus vite les habitats. Aider la nature des Bahamas, c’est aussi accélérer la remise en marche de l’écotourisme dont vit une partie de la population.

Plus d’infos sur : https://www.mightycause.com/story/Dorian-Bahamas

 

4 espèces menacées endémiques des îles Grand Bahama et Abaco : 
Amazone des Bahamas, Hirondelle des Bahamas, Paruline de Todd , Sittelle des Bahamas
(photos © Lynn Gape, Melanie Rose Wells, Erika Gates, Bruce Hallett)

posté par Olivier Claessens/gepog
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GEPOG : 431 route d'Attila Cabassou, 97354 Rémire-Montjoly / 05.94.29.46.96 / association@gepog.org «VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune»
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