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samedi 5 janvier 2019
Les chiffres-clés de 2018 sur Faune-Guyane

Le 31 décembre 2018, Faune-Guyane rassemblait 558 720 données, dont :

              501621   observations d’oiseaux,

                15875   observations d’amphibiens,

                13285   observations de mammifères terrestres,

                11934   observations de reptiles,

                10725   observations de chiroptères,

                  2923   observations d’odonates,

                  1491   observations de poissons

                    723   observations de mammifères marins,

                et 221   observation s de phasmes (nouveau groupe taxonomique ouvert à la saisie en cours d’année).

Le cap des 500 000 données avait été allègrement franchi le 1er mai 2018.

En un an, presque 93 500 données ont été saisies, soit une progression de 20 %.

On dénombrait 933 observateurs inscrits, dont 85 nouveaux en 2018 : bienvenue à eux, et bravo à tous pour vos contributions essentielles pour la connaissance et la protection de la faune guyanaise !

Toute l’équipe de Faune-Guyane (administrateurs, validateurs et associations partenaires)

vous souhaite une année 2019 riche en observations, en découvertes et en émotions naturalistes !

 

Grand Dauphin Tursiops truncatus (Battures du Connétable, 11/10/2018) © K. Pineau/RNC

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 1 janvier 2019
Mammifères
La photo du mois

En Guyane, les observations de myrmidon (Cyclopes didactylus) sont essentiellement rapportées sur le nord, mais probablement du fait du biais d’observation, cette espèce étant quasiment impossible à voir en forêt. Son écologie n’est pas connue, mais il semble que le myrmidon puisse persister en forêt isolée ou dégradée, où sont faites la plupart des observations. L’observation de Vincent Premel au Rorota en est un exemple. Elle n’est que la 10ème signalée dans Faune-Guyane.

Un important travail de taxonomie a été réalisé récemment. Sur la base de données génétiques, de morphométrie du crâne, de coloration, et de structure du pelage, 7 espèces seraient finalement proposées, pour une seule actuellement. Dans la région des Guyanes, le nom de Cyclopes didactylus est gardé, l’espèce présente ici se distribuant essentiellement au nord de l’Amazone, de l’Amapa au Venezuela, sur les berges sud de l’Amazone dans les états du Para, du Maranhão et du Piaui, et une population disjointe dans les forêts atlantiques de l’extrême Nord-Ouest brésilien.

Benoit de Thoisy / Kwata, pour Faune-Guyane

 

Myrmidon lèche-main Cyclopes didactylus, le Rorota, 14/12/2018 © Vincent Premel

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 29 décembre 2018
Pour vos étrennes, offrez-vous NaturaList ! (y compris pour iPhone !)

L’application mobile NaturaList permet de saisir ses observations sur le terrain et de les reverser dans Faune-Guyane d’un simple clic, au retour chez soi.

Plus besoin de vous préoccuper du choix du lieu-dit ou de votre localisation précise : c’est le GPS du téléphone qui enregistre votre position (si vous êtes loin de l’animal observé ou entendu, il peut être utile de revenir sur la donnée dans Faune-Guyane pour préciser sa position). Seule difficulté : l’application ne dispose pas encore, en Guyane, de cartes précises. Il faut donc penser à réactualiser la position géographique avant chaque nouvelle saisie, pour éviter un décalage involontaire du pointeur.

NaturaList facilite grandement la saisie de listes, tout en conservant la localisation précise.

NaturaList permet aussi de signaler un animal mort, de prendre et d’ajouter une photo, un code atlas, ou de protéger la donnée.

NaturaList n’est officiellement disponible que pour Androïd. Pour des raisons obscures, Apple a jusqu’à présent refusé sa diffusion pour ses appareils.

Bonne nouvelle pour les possesseurs d’un iPone ou d’un iPad : une version bêta de NaturaList pour IOS est disponible sur demande. Cette version en phase de test depuis plus d’un an n’a rencontré aucun problème, elle est donc parfaitement fonctionnelle.

Si vous souhaitez faire partie des heureux « testeurs » et profiter pleinement des services de l’appli NaturaList sur votre iPhone, signalez-vous à olivier.claessens@gepog.org. Un lien de téléchargement vous sera communiqué.

Bonnes observations !

Olivier Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 22 décembre 2018
Mammifères
Les rongeurs invasifs en Guyane

François Catzéflis vient de publier une mise à jour sur la présence des rongeurs invasifs en Guyane : souris grise (Mus musculus), Rat noir (Rattus rattus) et Rat surmulot (Rattus norvegicus). Les deux premières espèces ont été introduites involontairement par les premiers européens lors de la conquête de l’Amérique du Sud ; la dernière plus récemment, probablement au 18ème siècle.

Trois sources principales d’information ont été utilisées : (1) les collections scientifiques ; (2) les restes contenus dans des pelotes de réjection de chouettes ; et (3) les observations directes étayées, notamment celles extraites de Faune-Guyane. L’auteur a pu ainsi rassembler 184 données, provenant de 31 localités.

Le Rat noir (92 données, 17 localités) et la Souris grise (83 données, 18 localités) sont les plus répandus. Le Rat surmulot est plus rare (9 données, 3 localités). La Souris grise est la seule espèce trouvée dans des localités isolées de l’intérieur telles que les bâtiments de Petit Saut, un camp d’orpaillage au nord de Saül et Saül lui-même. Les trois espèces ont été trouvées ensemble seulement à Sinnamary et à Cayenne.

Enfin, ces espèces introduites cohabitent avec des rongeurs indigènes dans au moins 4 localités (Awala-Yalimapo, Angoulême, Cacao, Kaw).

Cet article peut être téléchargé en suivant le lien ci-dessous.

Olivier Claessens

 

Référence :

Catzéflis, F. (2018). Invasive rodents in French Guiana: an overview for Mus musculus, Rattus norvegicus, and R. rattus (Murinae: Muridae). Boletim da Sociedade Brasileira de Mastozoologia, 81: 1-9.

 

Souris grise (Mus musculus), Tonate le 30/05/2018 © V. Tanqueray

posté par Olivier Claessens/gepog
 
jeudi 20 décembre 2018
Pourquoi choisir la localisation précise ?

Les données de Faune-Guyane peuvent être utilisées pour de multiples analyses : répartition globale des espèces, espèces présentes sur une localité, habitat utilisé par l’espèce… trois exemples de questions qui font appel à la localisation de l’observation.

Pour rappel, plusieurs modes de saisie d’une observation vous sont proposés : http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/pictosaisieLD.gifsur le lieu-dit, http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/pictosaisieprcise.gifpar localisation précise, ou http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/pictosaisieformulaire.gifpar saisie d’une liste complète. Nous avons déjà eu l’occasion d’insister sur la préférence à accorder aux deux dernières options :

1°) la liste complète offre des possibilités d’analyse statistique que les autres modes de saisie ne permettent pas ;

2°) la localisation précise, à partir des coordonnées ou par pointage sur la carte, garantit que l’observation a été située correctement. Bien sûr, certaines observations ne nécessitent pas une localisation très précise : un oiseau qui survole une zone à grande hauteur en se déplaçant sur une grande distance n’est pas à quelques centaines de mètres près. Mais en général, la précision est toujours meilleure que l’approximation. La saisie d’une liste n’empêche pas de localiser chaque observation précisément.

Il est absolument recommandé d’éviter le choix du lieu-dit en se fiant uniquement à son nom, car certains noms de lieux-dits peuvent prêter à confusion, et plusieurs lieux-dits éventuellement situés sur des communes différentes (ou pas) peuvent porter le même nom, malgré l’attention des administrateurs. Même si vous ne pouvez pas situer votre observation précisément, choisissiez l’option « observation précise » de manière à ouvrir la carte pour vous assurer que vous avez sélectionné le bon lieu-dit. Il est alors possible d’en changer par un simple clic sur la carte.

Il faut aussi éviter le choix d’un lieu-dit trop général : par exemple « piste de Saint-Elie », ou « Guatemala », qui recouvre une grande zone géographique et renseigne mal sur la localisation de l’observation.

Par exemple, dans le cas d’une étude d’impact ou d’un plan d’aménagement forestier, on extrait les données utiles sur la base de leurs coordonnées géographiques. Si l’observation est mal située, on peut ainsi retenir des données non pertinentes (espèces notées sur le site mais en réalité observées en dehors de la zone d’étude, habitat non conforme) ou oublier des données importantes qui auraient dû être situées sur la zone. Ces erreurs sont préjudiciables à la qualité de l’analyse, obligent les validateurs et les personnes chargées de l’extraction et de l’analyse à un travail considérable de vérification, et rendent malheureusement les études moins pertinentes qu’elles pourraient l’être.

La précision et la qualité de vos observations font la richesse de Faune-Guyane : merci de ne pas l’oublier !

Bonnes observations !

Olivier Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 15 décembre 2018
Oiseaux
Un Faucon pèlerin charognard ?

Le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) est typiquement un chasseur d’oiseaux de haut vol, réputé pour la vitesse de ses poursuites et ses piqués vertigineux qui ont fait de lui l’oiseau de fauconnerie par excellence. Ses techniques de chasse et la diversité de son régime alimentaire ont fait l’objet de nombreuses études et publications.

Ses proies sont le plus souvent de taille moyenne, pesant environ 20 % de son propre poids. Les oiseaux de mer capturés aux abords des colonies, les limicoles, les canards, les pigeons et autres oiseaux de taille équivalente sont les proies les plus courantes. Certains Faucons pèlerins hivernant à Cayenne semblent se spécialiser le temps de leur séjour sur les chauves-souris, si abondantes dans nos bâtiments. Mais il peut aussi s’attaquer à plus gros que lui : des captures de hérons et même d’une oie ont été rapportées.

Le 9 décembre 2018, Loïc Epelboin a photographié un Faucon pèlerin sur le cadavre d’une Spatule rosée, une proie inhabituelle, à l’évidence dans le haut de la gamme de taille pour ce faucon. Mais l’avait-il vraiment tuée lui-même ?

Une étude sur la côte ouest des Etats-Unis a révélé que le Faucon pèlerin peut être un charognard occasionnel, et que ce comportement n’est pas aussi exceptionnel qu’on aurait pu le croire. Les individus immatures, chasseurs peu expérimentés, sont plus enclins que les adultes à se tourner vers cette source d’alimentation facile.

Si la capture exceptionnelle d’une spatule par un Faucon pèlerin n’est théoriquement pas impossible, celui photographié par Loïc Epelboin ne semblait pas au mieux de sa forme, ce qui rend un tel exploit peu crédible. De plus, le cadavre n’était pas tout frais : l’hypothèse d’un faucon affaibli, peut-être malade, qui s’est reporté par défaut sur une charogne, parait la plus vraisemblable.

On peut dès lors se demander de quoi était donc morte cette spatule…

Olivier Claessens

 

Référence :

Varland, D.E., Buchanan, J.B., Fleming, T.L., Kenney, M.K. & Vanier, C. (2018). Scavenging as a food-acquisition strategy by Peregrine Falcons. Journal of Raptor Research 52(3): 291-308.

 

Faucon pèlerin (Falco peregrinus), Kaw le 09/12/2018 © L.Epelboin

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 9 décembre 2018
Oiseaux
Carnifex barré : attention aux confusions

Les carnifex (Micrastur spp.) sont des rapaces du sous-bois de la forêt guyanaise. Tandis que le Carnifex à gorge cendrée (Micrastur gilvicollis) semble confiné à la forêt primaire, où il est très commun, les trois autres (Carnifex barré M. ruficollis, Carnifex ardoisé M. mirandollei et Carnifex à collier M. semitorquatus) se rencontrent aussi dans les boisements morcelés de la bande côtière. Mais jusqu’où ? Leur présence sur les collines boisées de l’île de Cayenne est possible mais reste incertaine et mérite d’être recherchée.

Le secret de leur reproduction n’a été percé qu’il y a moins de 30 ans au Guatemala, celle du Carnifex à gorge cendrée demeure totalement inconnue, et aucun nid n’a encore été découvert en Guyane. Tous font preuve d’une grande discrétion en journée et se manifestent principalement avant l’aube. Leur chant est le meilleur moyen de détecter leur présence qui autrement passe facilement inaperçue. Mais leur similitude rend parfois l’identification délicate. Une récente discussion sur ornithoguyane a mis en lumière le risque de confusion entre le Carnifex barré et le Carnifex à gorge cendrée, et les subtiles différences entre leurs chants respectifs.

Faune-Guyane renferme probablement des données erronées de Carnifex barré. Malgré cela, celui-ci semble beaucoup plus rare en Guyane que le Carnifex à gorge cendrée (90 observations pour le premier, contre 600 pour le second).

Afin de limiter les erreurs, les données auditives de Carnifex barré devraient être accompagnées d’enregistrements chaque fois que c’est possible.

Olivier Claessens

 

Carnifex barré (Micrastur ruficollis), Plateau des Mines 09/11/2015 © M. Lajoie

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 2 décembre 2018
Oiseaux
L’autre photo du mois : au menu de l’Onoré agami

L’Onoré agami (Agamia agami) est un héron si peu connu et si difficile à observer que toute photo est remarquable, surtout quand elle illustre un aspect de sa biologie. Extrêmement discrets, les Onorés agamis se rencontrent le long des cours d’eau forestiers et dans les marais boisés où ils sont solitaires en dehors de la reproduction. Deux individus, un immature et un adulte, ont été observés à plusieurs reprises ces derniers mois dans des pripris boisés de la route de Guatemala.

On sait peu de chose de son alimentation, qui semble constituée en majorité de poissons de petite taille (source : HBW). La photo de Jean-Claude Varlez démontre que ce n’est pas toujours le cas.

Elle est d’autant plus exceptionnelle que le poisson de belle taille capturé par cet individu est un Chaetobranchus flavescens, un Cichlidae caractéristique des pripris et des savanes humides, lui aussi rare (ou méconnu) en Guyane : Faune-Guyane ne renferme à ce jour que deux données pour cette espèce. On peut remarquer par la même occasion la technique de capture utilisée par ce héron (comme par d’autres) pour des poissons de grande taille : le harpon.

Olivier Claessens

 

Onoré agami Agamia agami, Guatemala, 18/11/2018 © J.C. Varlez

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 2 décembre 2018
Oiseaux
La photo du mois : des rapaces narcissiques ?

Le Comité de Pilotage de Faune-Guyane n’ayant pas réussi à se départager, il y a deux photos du mois pour novembre. Ces deux photos illustrent chacune un comportement original ou un trait de biologie méconnu.

Il arrive que des oiseaux soient attirés par leur reflet dans une vitre ou dans un rétroviseur de voiture. Phénomène plus fréquent en période de reproduction, leur comportement agressif permet de penser qu’ils prennent alors leur reflet pour un rival venu empiéter sur leur territoire. Le site internet Ornithomedia propose un bon article sur le sujet.

Un tel comportement est fréquent et bien connu chez de nombreux passereaux. Il est en revanche beaucoup plus original de la part de rapaces : nous n’avons trouvé aucune référence les concernant. L’observation de Valérie Ménoret, qui fait suite à une première observation le 1er novembre, revêt donc un caractère tout à fait inédit, voire unique.

Pas besoin d’aller loin pour réaliser des observations originales et intéressantes : ce couple de Caracaras à tête jaune a été photographié à Cayenne !

Olivier Claessens

 

Caracaras à tête jaune, Cayenne, 4/11/2018 © V. Ménoret

posté par Olivier Claessens/gepog
 
jeudi 15 novembre 2018
Oiseaux
La « diversion coordonnée », un comportement anti-prédation répandu chez les oiseaux guyanais ?

Dans un article récent, des auteurs remettent en lumière un comportement décrit dans les années 1950-60 notamment par Alexander Skutch (dans ses nombreuses études sur la reproduction des oiseaux néotropicaux), mais tombé depuis dans l’oubli et largement ignoré des ornithologues d’aujourd’hui.

Désigné sous le terme « coordinated misdirection », ce que l’on peut traduire par « diversion coordonnée », il consiste pour un couple d’oiseaux nicheurs à voler ensemble vers leur nid, mais tandis que l’un pénètre dedans discrètement, l’autre poursuit ou dévie ostensiblement sa route au dernier moment. Ce stratagème aurait pour fonction de détourner l’attention de potentiels prédateurs pour ne pas révéler l’emplacement du nid.

Un tel comportement de diversion, avec des variantes, a été observé chez au moins 28 espèces appartenant à diverses familles de passereaux, par exemple chez des tyrans (dont l’Attila à croupion jaune et le Todirostre familier), des bécardes, des organistes. Il est probable que d’autres parmi les oiseaux guyanais utilisent la même feinte, qui reste méconnue.

Si vous découvrez un nid actif, quelle que soit l’espèce même la plus banale, observez bien le comportement des adultes : peut-être pratiquent-ils eux aussi une feinte de diversion que vous ne soupçonniez pas – et qui mérite d’être signalée !

Olivier Claessens

 

Référence :

Gulson-Castillo, E. R., Greeney, H. F. and Freeman B. G. (2018). Coordinated misdirection: a probable anti-nest predation behavior widespread in Neotropical birds. TheWilson Journal of Ornithology 130 (3): 583-590. https://doi.org/10.1676/17-047.1 [PDF]

Todirostre familier Todirostrum cinereum © Roland Jantot

posté par Olivier Claessens/gepog
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