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mercredi 22 mars 2017
Oiseaux
Attention : un urubu à tête jaune n'en est pas forcément un !

Deux espèces d'urubus présents en Guyane ont la tête jaune, et le nom porté par l'Urubu à tête jaune au sens spécifique du terme (qui s'écrit avec une majuscule) (Cathartes burrovianus) est trompeur. En effet, la couleur de sa tête est plutôt orangée, mêlé de gris bleuté. Tandis que le Grand Urubu (Cathartes melambrotus) a la tête jaune vif !

C'est ce que vient de confirmer un article récent, basé sur des observations au Guyana :

Graves, Gary R. (2016) : Head color and caruncles of sympatric Cathartes vultures (Aves: Cathartidae) in Guyana and their possible function in intra- and interspecific signaling. Proceedings of the Biological Society of Washington 129(1): 66-75 (téléchargeable ici).

Ce critère (valable uniquement chez les adultes) demeure subtil et nécessite une bonne lumière. Il sera donc utilement et facilement confirmé par l'observation du dessous de l'aile : chez l'Urubu à tête jaune comme chez l'Urubu à tête rouge Cathartes aura, toutes les rémiges sont de la même teinte grise argentée, tandis que chez le Grand Urubu une zone plus sombre est visible au milieu de l'aile (au niveau des rémiges primaires internes). Mais attention ! Ces rémiges ne sont pas vraiment noires, et de tout près et si l'aile est vue parfaitement par-dessous (comme sur la photo ci-dessous) le contraste s'estompe… Paradoxalement, ce critère des ailes est plus sûr de loin et sous un angle fermé.

Finalement, le Grand Urubu est bien plus fréquent en Guyane que l'Urubu à tête jaune. De nombreuses observations "d'Urubus à tête jaune" se sont avérées fausses, et beaucoup d'autres sont douteuses sans pouvoir être démenties avec certitude. De ce fait, la répartition fine de l'Urubu à tête jaune en Guyane est difficile à établir, mais il est indéniablement plus rare et plus localisé que l'autre.

Une attention particulière est donc demandée pour tout Urubu à tête jaune supposé, surtout s'il se trouve au sein du bloc forestier (même proche de la côte).

Bonne observations !

Olivier Claessens, pour Faune-Guyane

 

Grand Urubu (Cathartes melambrotus), RN1, 01/03/2017 © Jean-Claude Varlez

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 15 mars 2017
Oiseaux
Liste des oiseaux de Guyane

Le Comité d'Homologation de Guyane communique sa Liste 2017 des Oiseaux de Guyane.

Elle comporte 729 espèces d'oiseaux dont l'observation a été validée au moins une fois par le CHG grâce aux photos, enregistrements audio ou descriptions détaillées fournies par les observateurs.

Elle intègre aussi les derniers changements taxonomiques ou de systématique reconnus par le South American Classification Committee (SACC).

Pour toute information complémentaire :

Comité d'Homologation de Guyane

Secrétaire : Olivier Claessens

comite.homologation.guyane@gmail.com

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 14 mars 2017
Oiseaux
La grande migration

Voici l’histoire d’un Bécasseau maubèche, équipé d’un GLS (https://www.sfecologie.org/regard/r55-geolocation-david-gremillet/) sur ses quartiers d’hivernage dans la baie de Sao Luis, au Brésil le 1er mars 2014.

77 jours après le déploiement du matériel, il quitte Panaquatira et vole non-stop pendant 99 heures pour parcourir 5400km et atteindre la Caroline du Nord aux Etats-Unis. Le 31 mai, il quitte cet Etat et stationne 9 jours dans la Baie du Delaware, haut lieu de rassemblement des Bécasseaux maubèches avant leurs remontées dans le grand nord sur leurs sites de reproduction. Il quitte enfin et très tardivement la Baie du Delaware le 9 juin et rejoint son site de nidification dans la toundra arctique au Nord de la Baie de Hudson au Canada. Après 10 jours comprenant la recherche d’un territoire et d’un partenaire, l’incubation débute mais échoue au bout de 9 jours. L’oiseau quitte alors son nid et stationne en Nouvel Ecosse, en face de St Pierre et Miquelon, et reconstitue ses réserves de graisse avant de rejoindre la Guyane le 13 août, non sans s’aventurer assez largement au milieu de l’océan, en parcourant 4500km. Après 10 jours passés sur les côtes de Guyane, il rejoindra, à quelques kilomètres près, son quartier d’hivernage au Brésil. Le 7 janvier 2015, le géolocateur émet son dernier signal (mémoire pleine ou fin de batterie)

Cette épopée, inlassablement répétée tous les ans, nous rappelle notre responsabilité à offrir à ces grands migrateurs des sites de repos et d'hivernage de bonne qualité (les réserves de Kaw-Roura, de l'Amana ou encore les rizières de Mana) pour que perdure une des plus belles aventures du monde animal.

Nyls de Pracontal, pour faune-guyane

posté par Nyls de Pracontal
 
jeudi 9 mars 2017
Oiseaux
Attention à la Colombe pygmée

La Colombe pygmée (Columbina minuta) est probablement un oiseau moins commun qu'il n'y parait. Elle affectionne les cordons littoraux sablonneux : pistes, villages, digues des rizières et abattis, et se rencontre rarement en ville ou dans les zones défrichées en lisière du bloc forestier. En raison de la ressemblance et de la très petite taille de la Colombe à queue noire (Columbina passerina), de nombreuses confusions viennent probablement brouiller la situation.

Le seul critère fiable n'est pas la taille, mais l'absence d'écaillures sur la tête et la poitrine de la Colombe pygmée.

Nous vous invitons par conséquent à y regarder à deux fois, chaque fois que vous pensez avoir affaire à une Colombe pygmée. Et des photos sont bienvenues dès lors que l'on se trouve en dehors des sites bien connus pour héberger l'espèce : Guatemala, Kourou (lac Bois Diable et littoral), Trou Poissons, Mana, Awala-Yalimapo… sites où la Colombe à queue noire reste cependant bien plus abondante.

A Cayenne, il n'y a que 3 observations enregistrées dans Faune-Guyane. Très récemment, Vincent Rufray a observé 2 individus se nourrissant de brisure de riz sur la pelouse de la Pointe des Amandiers, avec les pigeons et les tournepierres ! Si vous passez par là, soyez attentifs aux colombes et n'oubliez pas de les signaler à nouveau, photos à l'appui si possible !

Olivier Claessens, pour Faune-Guyane

 

Colombe pygmée (Columbina minuta), savane de Trou Poissons, déc. 2008 (© David Tauleigne)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
lundi 6 mars 2017
Mammifères
A la recherche des Tatous

Plusieurs Tatous écrasés ont été rapportés sur faune-guyane dernièrement.

N'oubliez pas de prévenir Roxane (0694 31 89 66) aussitôt que possible pour qu'elle puisse effectuer des prélèvements dans le cadre de ses travaux. Merci pour elle !

Dans le cadre de recherches sur les tatous de Guyane et leurs maladies, nous relayons une information qui peut intéresser le réseau naturaliste.

Contact ;

Roxane Schaub - roxane.schaub@gmail.com

Etudiante Institut Pasteur, Université de Guyane et Centre hospitalier de Cayenne

Document à télécharger :  cidiiiwcn5e9z0158d1137e554dcf1-5448.jpg
posté par Nyls de Pracontal
 
lundi 6 mars 2017
400 000 données dans FG !

Bravo à toutes et tous, nous venons aujourd'hui de passer le cap des 400 000 données !

Maintenons l'exigence que nous nous fixons de collecter et d'archiver des données de qualité et poursuivons les efforts de prospections dans les sites peu fréquentés.

Bonnes observations à tous !

Nyls de Pracontal, pour faune-guyane

posté par Nyls de Pracontal
 
jeudi 2 mars 2017
Oiseaux
La photo du mois de février

La Grande Aigrette a un régime opportuniste et éclectique. Chassant tant dans les milieux secs (prairies, pelouses, labours) que dans l'eau, elle capture volontiers des invertébrés ou petits vertébrés terrestres. Les reptiles et notamment les lézards comme cet Ameive font régulièrement partie de son régime.

Cette belle photo de prédation, soulignée par un contre-jour parfaitement maîtrisé, a été prise par Christian Marty au marais Leblond.

Olivier Claessens, pour Faune-Guyane

 

Grande Aigrette Ardea alba, marais Leblond, 11/02/2017 © Christian Marty

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 22 février 2017
Oiseaux
Spatules rosées : un effectif record

Un survol de la côte entre Organabo et la Pointe Béhague le 17 février a permis de dénombrer au moins 198 Spatules rosées (Platalea ajaja), dont la moitié (102 exactement) sur le pourtour de la seule Pointe Béhague. Le reste de l'effectif était réparti de manière à peu près homogène sur le reste du littoral, en fonction de l'état de la mangrove. La veille, environ 50 individus étaient dénombrés sur le littoral de Mana. C'est donc un total d'au moins 250 Spatules rosées que la Guyane accueille en cette période de l'année.

La Pointe Béhague était déjà connue comme le bastion de la Spatule rosée en Guyane (voir Oiseaux de Guyane, Tostain et al. 1992), mais c'est la première fois qu'un comptage exhaustif est réalisé sur la totalité du littoral guyanais, et qu'il révèle un tel effectif. Celui-ci inclut vraisemblablement des individus en dispersion depuis le Brésil ou le Suriname.

Olivier Claessens

 

Spatule rosée, Platalea ajaja (Cayenne, 8/04/2011 © Johann Tascon)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
samedi 18 février 2017
Amphibiens
L’identification des rainettes du genre Hypsiboas

Au mois de février, malgré quelques accalmies, les pluies ont repris de plus belle.

Tant sur le littoral qu'en forêt, c'est l'occasion d'observer les grandes rainettes du genre Hypsiboas. En Guyane, nous connaissons 12 espèces. Voici une clé d'identification illustrée que vous permettra de correctement identifier ces grandes rainettes. Soyez vigilants, la rainette des pripris (Hypsiboas raniceps) est menacée en Guyane : toute donnée sera précieuse pour sa conservation.

La correspondance entre les noms diffusés sur Faune-Guyane et cette clé n'est pas toujours évidente. En attendant que les deux nomenclatures soient harmonisées, n'hésitez pas à poser des questions sur le forum herpetoguyane pour bien saisir vos données.

Maël Dewynter

 

Rainette ponctuée (Hypsiboas punctatus), Matoury, septembre 2015 © M. Dewynter

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 1 février 2017
Journal des Nouragues - accès en ligne
Nous sommes heureux de vous annoncer le lancement du journal des Nouragues qui tous les semestres vous fera partager un quotidien grandeur nature au cœur de cette mythique réserve naturelle des Nouragues !
 
 
A partager sans modération.
 
Lien questionnaire en ligne : https://fr.surveymonkey.com/r/THZKHGS

posté par Nyls de Pracontal
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GEPOG : 15, Av. Pasteur / 97300 Cayenne. 05.94.29.46.96. association@gepog.org «VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes, peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune»
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2017