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dimanche 22 avril 2018
Distance à un lieu-dit

Depuis plusieurs semaines, vous rencontrez peut-être des difficultés pour la saisie d’observations dans des sites éloignés. Un message d’erreur s’affiche :

Le marqueur est trop éloigné d'un lieu-dit pour être lié, merci de contacter un administrateur du site.

Auparavant, on pouvait saisir une observation jusqu'à 5 km d'un lieu-dit. Biolovision a ramené cette distance à 750 m pour tous les sites Visionature sans tenir compte de notre avis : une telle distance oblige à multiplier les lieux-dits, chose souvent impossible en Guyane faute de toponymes et d’éléments du paysage permettant d’identifier les lieux-dits.

Ce problème aurait dû être réglé facilement et rapidement en revenant à la situation initiale… La demande pressante en a été faite auprès de Biolovision, mais cela risque de prendre encore quelques semaines.

Si vous êtes dans ce cas, merci de me le signaler en m’indiquant les coordonnées ou le lieu précis de vos observations.

Dans certains cas, la création d’un nouveau lieu-dit s’avèrera peut-être pertinente. Toute suggestion en ce sens (avec coordonnées et suggestion de nom pour le nouveau lieu-dit) est bienvenue.

A défaut, je recommande de positionner vos données sur le lieu-dit existant le plus proche, en ajoutant une remarque du type « localisation à corriger » afin de pouvoir revenir dessus quand le positionnement précis sera de nouveau possible... Nous vous tiendrons informés de l’évolution de la situation.

Merci pour votre compréhension et pour votre aide.

Olivier Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
jeudi 19 avril 2018
Oiseaux
Le Martin-pêcheur à ventre roux vole-t-il sur le dos ?

Sur le forum d’ornithologie néotropicale NEOORN, David Whitacre pose la question suivante :

Avez-vous déjà observé un Martin-pêcheur à ventre roux (Megaceryle torquata) voler sur le dos ?

La question peut paraître saugrenue, toutefois d’autres oiseaux sont capables d’une telle performance et en sont même familiers : en Europe, le plus connu est le Grand Corbeau.

Un autre ornithologue, Tim Brush, témoigne avoir effectivement observé ce comportement de la part d’un Martin-pêcheur à ventre roux au Texas, cependant le contexte (parade nuptiale ?) demeure incertain.

Si vous aussi, vous avez la chance d’observer cet étonnant comportement, quelle que soit l’espèce, n’hésitez pas à le signaler sur Faune-Guyane, sans omettre une description détaillée du comportement et du contexte. Nous transmettrons votre témoignage à David Whitacre.

Olivier Claessens

 

Martin-pêcheur à ventre roux (Megaceryle torquata) © Florence Lierman

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 8 avril 2018
Oiseaux
Liste 2018 des oiseaux de Guyane

La liste des oiseaux de Guyane est actualisée chaque année par le Comité d'Homologation de Guyane (CHG).

La Liste 2018 des oiseaux de Guyane compte désormais 730 espèces, avec 2 nouvelles espèces par rapport à la version précédente :

- l’Océanite de Swinhoe (Oceanodroma monorhis) ;

- l’Organiste chlorotique (Euphonia chlorotica).

Trois espèces passent en catégorie A, ayant été observées en 2017 pour la première fois depuis 1992 au moins.

Tous les détails sont donnés dans l’introduction de la liste.

Les espèces dont la catégorie est suivie d’un astérisque (*) et signalées dans Faune-Guyane par le pictogramme http://files.biolovision.net/www.faune-guyane.fr/userfiles/Documentsdivers/modedemploi/CHG.jpg sont soumises à homologation, ainsi que toute espèce ne figurant pas dans cette liste. Une fiche type peut être téléchargée ici, à renvoyer au secrétariat du CHG dont l’adresse figure ci-dessous. Les données saisies sur Faune-Guyane sont dispensées de fiche si elles sont accompagnées de photos ou d'enregistrements audio ; pour les autres l’envoi au CHG d’une fiche descriptive reste nécessaire.

Merci à tous les observateurs.

 

Comité d'homologation de Guyane

Secrétaire : Olivier Claessens

comite.homologation.guyane@gmail.com

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 1 avril 2018
Oiseaux
La photo du mois de mars

L’un des oiseaux les plus menacés de Guyane, le Tyranneau barbu n’est connu que dans quelques savanes du centre littoral. Sa population est estimée à moins de 150 individus adultes. Comme plusieurs autres espèces inféodées à cet habitat rare et lui-même très menacé, il est donc classé « en danger critique d’extinction » (catégorie CR) dans la Liste rouge des vertébrés de Guyane (UICN-France, MNHN, GEPOG, Kwata, Biotope, Hydreco & OSL 2017).

Les belles photos de ce passereau très petit et difficile à observer, vivant dans un habitat peu couru par les photographes guyanais, sont peu nombreuses. Celles de Paul Lenrumé sont à ce titre remarquables et bienvenues !

 

Tyranneau barbu (Polystictus pectoralis), savane de Trou Poissons, 18/03/2018 © P. Lenrumé

posté par Olivier Claessens/gepog
 
vendredi 23 mars 2018
Le module mortalité évolue

Même si l’on préfère observer et signaler un animal vivant, les animaux morts peuvent eux aussi constituer des données naturalistes intéressantes : présence de l’espèce dans une localité particulière, causes de la mortalité, variations au cours du temps, fréquence et localisation des accidents impliquant la faune, par exemple.

Lorsque vous cochez la case « l’animal est mort », un module spécial s’ouvre permettant de préciser les causes de mortalité. Ce module mortalité vient de faire peau neuve.

Ce module s’applique désormais de la même manière à un animal mort ou blessé. Les causes de blessure ou de mortalité peuvent être renseignées de manière beaucoup plus précise, qu’elles soient naturelles (chute du nid, intempéries, prédation…) ou d’origine humaine (chasse, collision, capture intentionnelle ou accidentelle, etc.).

Enfin, par la même occasion ce module mortalité est désormais disponible sur l’application mobile Naturalist.

Comme pour le « code nidification » (anciennement « code atlas »), cocher la case « L’animal est mort ou blessé » est essentiel pour permettre de retrouver ces informations et les analyser. Que l’animal soit blessé ou mort, et même si vous ne renseignez pas tous les détails, n’oubliez pas de cocher cette case !

Merci, et bonnes observations !

Olivier Claessens

 

Grison (Galictis vittata) tué par collision avec un véhicule le 25/03/2016 © O. Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mardi 20 mars 2018
Oiseaux
En France, le déclin alarmant des oiseaux des champs

Le journal Le Monde se fait l’écho dans son édition d’aujourd’hui des résultats de deux études menées par le Muséum National d’Histoire Naturelle et par le CNRS. Indépendamment l’une de l’autre et faisant appel à des protocoles différents, ces deux études aboutissent au même constat alarmant : en 15 ans, 30 % des oiseaux des campagnes françaises ont disparu, une tendance qui touche l’ensemble des pays de l’Union Européenne.

Le Muséum se base pour cela sur les résultats du STOC-EPS, dont les points sont répartis sur tout le territoire. Les chercheurs du CNRS ont utilisé quant à eux un suivi mené depuis plus de 20 ans dans les plaines agricoles des Deux-Sèvres.

Ce déclin est particulièrement marqué depuis les années 2008-2009, une période qui correspond, entre autres, à la fin des jachères imposées par la politique agricole commune, à la flambée des cours du blé, à un usage accru des nitrates et à la généralisation des insecticides néonicotinoïdes. Et le rythme de disparition des oiseaux s’est encore intensifié ces deux dernières années.

Ce constat fait écho à celui publié l’an dernier par une équipe allemande, qui a mis en évidence une régression des populations d’insectes volants de 80 % sur l’ensemble du pays, jusque dans les zones protégées (Hallmann et al. 2017). Une régression corrélée elle aussi à l’évolution des pratiques agricoles et qui se répercute sur l’ensemble de la chaîne alimentaire. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ces résultats inquiétants doivent être extrapolés à tous les pays d’Europe.

La disparition des oiseaux des champs n’est que la part observable de dégradations plus profondes de l’environnement, touchant tous les compartiments de l’écosystème. Les mesures prises dans certains pays comme les Pays-Bas, la Suède et le Royaume-Uni sont restées sans effet tangible. Et les chercheurs de conclure : « Pour enrayer le déclin de la biodiversité dans les campagnes, c’est tout le modèle agricole qu’il faut changer ».

Sources :

Le Mondeédition du 21/03/2018.

Hallmann C.A., Sorg M., Jongejans E, Siepel H., Hofland N., Schwan H., et al. (2017). More than 75 percent decline over 27 years in total flying insect biomass in protected areas. PLoS ONE 12 (10): e0185809. https://doi.org/10.1371/journal.pone.0185809.

 

Linotte mélodieuse (Carduelis cannabina) © P. Dalous (Wikipedia, Creative Commons)

posté par Olivier Claessens/gepog
 
dimanche 11 mars 2018
Mammifères
Homme et jaguar : comment cohabiter

Pour construire sa maison ou son carbet, faire son abattis ou ouvrir de nouveaux pâturages, l’homme empiète de plus en plus sur la forêt guyanaise, augmentant les risques de rencontre avec le jaguar. Ce dernier n’ayant pas peur de l’homme, voyant son territoire de chasse se réduire et s’appauvrir, est alors tenté de se rapprocher des habitations et des proies faciles que représentent les animaux domestiques. On constate effectivement en Guyane une augmentation des attaques de jaguars sur les chiens ou le bétail depuis quelques années.

Le phénomène ne pouvant que prendre de l’ampleur dans le futur, il devient donc urgent d’apprendre à vivre avec le jaguar pour éviter que ces confrontations ne se transforment en drames, au détriment du prédateur et des animaux domestiques.

C’est pourquoi l’ONCFS vient de publier un excellent Guide de Coexistence Homme – Jaguar, écrit par Rachel Berzins et joliment illustré par Carole Pourcher, Rachel Berzins et Anne Saunier.

Ce guide aborde avec des mots simples les aspects essentiels de la biologie, de la conservation et de la connaissance des grands félins guyanais, et ceux de leur coexistence avec l’homme et ses animaux domestiques.

Actuellement diffusé dans les boîtes à lettres dans les zones rurales, ce guide est également disponible dans toutes les administrations, à l’ONCFS et auprès des associations naturalistes comme le GEPOG et Kwata. Vous pouvez aussi le télécharger au format pdf sur le site de la DEAL, ainsi que ci-dessous.

Olivier Claessens

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 28 février 2018
Phasmes
La photo du mois

Presque un mois que les phasmes ont fait leur entrée dans Faune-Guyane et quel succès ! Ces insectes sont très difficiles à voir et l’équipe du GEPOG / ASPER ne s’attendait pas à voir autant de données en moins d’un mois. Merci à tous !

Déjà 6 espèces ! Stratocles tessulatus récolte la palme de l’abondance et ce n’est pas vraiment étonnant. En effet si la plupart des espèces de Phasmatodea tentent de passer inaperçues pour éviter de se faire manger, Stratocles tessulatus est sans doute le seul phasme de Guyane qui utilise des couleurs aposématiques jaune et noire pour convaincre ses prédateurs qu’il est impropre à la consommation (voir la photo de Quentin D’Orchymont).

Ainsi c’est le seul phasme qui peut se balader en pleine journée sans craindre les prédateurs. On peut les voir facilement, souvent par groupe, sur les pieds de Cecropia. Résultat : il est observé beaucoup plus souvent, et ce, bien que ce ne soit pas forcément le phasme le plus abondant de Guyane.

Des outils d’identification des phasmes de Guyane sont en cours d’élaboration. En attendant n’hésitez pas à continuer de m’envoyer vos photos.

Toni Jourdan, pour Faune-Guyane

 

Stratocles tessulatus, Saint-Laurent-du-Maroni, 11/02/2018 © Q. D’Orchymont

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 21 février 2018
Oiseaux
Combien de Faucons pèlerins à Cayenne ?

Le Faucon pèlerin (Falco peregrinus) ne se reproduit pas en Amérique du Sud, excepté sur la côte Pacifique et dans le sud de l’Argentine : visible en Guyane d’octobre à avril, il nous vient du Canada et des Etats-Unis pour passer ici la mauvaise saison. Il est fréquent de l’observer au repos sur un pylône ou sur une corniche d’immeuble, ou bien chasser les limicoles sur la côte ou les chauves-souris au-dessus des toits.

Mais combien d’individus hivernent ainsi dans l’agglomération de Cayenne (et ailleurs) ?

En 2011-2012, les observations avaient permis de dénombrer au moins une dizaine d’individus sur l’île de Cayenne, pour une population hivernante globale estimée à près de 500 individus. Ces valeurs méritent d’être actualisées et si possible affinées. Il serait intéressant de faire les mêmes recherches à Kourou et à Saint-Laurent, par exemple.

Pour faciliter ce travail, il est bon de savoir que chaque oiseau a ses habitudes, utilisant les mêmes perchoirs tout au long de la saison et même d’année en année si l’oiseau a survécu entre temps. L’un des individus de Cayenne est ainsi connu depuis 7 ans au moins. Il affectionne les positions dominantes : pylônes ou antennes, immeubles, grues de chantiers, grands arbres morts, voire des perchoirs bas mais isolés sur la côte… Les sites de repos ne sont généralement pas les mêmes que les postes de guet pour la chasse. En cas d’observation, il est donc important de noter précisément le lieu, l’heure et le type d’activité. L’âge (immature ou adulte) est aussi une information utile.

Olivier Claessens et Gil Jacotot

 

Faucon pèlerin (Falco peregrinus, sous-espèce tundrius) mâle adulte, Cayenne le 26/02/2012 © M. Giraud-Audine

posté par Olivier Claessens/gepog
 
mercredi 14 février 2018
Mammifères
Tatous : avis de recherche

Roxane Schaub continue son étude sur les tatous et leurs maladies, à l’institut Pasteur. Le matériel est rare, aussi, si vous trouvez un tatou mort sur la route, ayez le réflexe de l’appeler sans tarder ! Pour cela, mettez son numéro dans votre répertoire téléphonique : 06 94 31 89 66. Et bien sûr, n’oubliez pas de signaler votre découverte sur Faune-Guyane !

Merci pour votre contribution.

 

Olivier Claessens et Roxane Schaub

posté par Olivier Claessens/gepog
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GEPOG : 431 route d'Attila Cabassou, 97354 Rémire-Montjoly / 05.94.29.46.96 / association@gepog.org «VisioNature est un outil développé avec la collaboration du réseau LPO. Grâce aux technologies Internet, débutants, amateurs et professionnels naturalistes peuvent partager en temps réel leur découverte et ainsi améliorer la connaissance et la protection de la faune»
Biolovision Sàrl (Switzerland), 2003-2018